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Revue de presse partisane – La droite c’est la honte

Posted on 02 octobre 2011 by admin

Témoignages de profs : « Je vais voter pour la gauche, c’est une question de survie »

Ils ont longtemps formé un électorat acquis au Parti socialiste. C’est dans leurs rangs que se recrutaient souvent les militants de ce parti, actifs aussi dans les syndicats et les réseaux d’éducation populaire. Le PS les pensait définitivement de gauche et, de préférence, à ses côtés.

En 2007, pourtant, les enseignants avaient été nombreux à choisir François Bayrou. A sept mois de la présidentielle de 2012, les candidats à la primaire socialiste, mais aussi les écologistes et la gauche radicale tentent de les séduire en soutenant leurs revendications et en participant aux manifestations organisées par leurs syndicats.

Sont-ils réceptifs à ces sirènes ? Les enseignants qui ont répondu à l’appel à témoignages du Monde.fr ont surtout une envie, qu’ils crient presque : en finir avec le sarkozisme.

Ces internautes disent qu’ils n’en peuvent plus de la « destruction programmée du système scolaire ». Ils se révoltent contre la redéfinition des tâches des enseignants et contre la surcharge des classes. Ils utilisent des mots crus pour exprimer leur ras-le-bol de la droite au pouvoir : « dégager » Sarkozy, « tout sauf l’aut’con », « Sarkozy dehors ! ». « Parce que le quotidien devient insupportable », explique Serge M. professeur de 60 ans, dont « trente-cinq (…) d’enseignement ».

Lire la suite : http://www.lemonde.fr/politique

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Mort de la petite El Medina Bezjacu

Dans la nuit du 20 au 21 septembre 2011, Basrijé Bezjacu donnait naissance – à 26 semaines de grossesse – à une petite El Médina décédée dans les heures qui ont suivi.

Le 17 août dernier, Francis Lamy, préfet du Puy-de-Dôme, ordonnait l’arrestation à Clermont-Ferrand de la famille Bezjacu, et son transfert au Centre de Rétention de Lille. Cette famille Rom Kosovar, avec trois enfants de 10, 7 et 3 ans dont la maman était enceinte de 5 mois, était libérée quatre jours plus tard par un juge des libertés et de la détention. Dans sa décision, il soulignait au sujet de la mère que « le risque d’atteinte à sa santé et à la santé du bébé, consécutif au stress induit par la situation de rétention qui lui a été notifiée au petit matin, immédiatement suivie d’un déplacement géographique d’une durée de 10 heures, est totalement disproportionné au regard de l’objectif d’éloignement poursuivi par les autorités [...] Il ressort de l’ensemble de ces éléments que le traitement subi par cette famille est inhumain et dégradant. »
Ce qui n’empêchait pas le Secrétaire Général de la Préfecture, Jean-Bernard Bobin, de déclarer aux journalistes de La Montagne, dans l’édition du 22 août 2011 : « Le tribunal nous a donné raison sur tous les points. » Et Martine Couderc, directrice départementale de la police, de rajouter trois jours plus tard : « La prise en compte des besoins de la famille se fait dans des conditions humaines auxquelles tout fonctionnaire de police est très attaché. [...] Nous laissons le temps aux familles de préparer leurs bagages, nos véhicules sont équipés de lait maternisé, de couches-culottes, de sièges bébés. De plus, l’interpellation ne peut pas mal se passer, nous n’avons pas de pouvoir de coercition dans ce cadre-là de mission, les familles nous suivent de leur plein gré. [Le trajet vers Lille s'est passé] sans souci particulier. »

Pourtant, dès le retour de la famille à Clermont-Ferrand, madame Bezjacu était hospitalisée en urgence au service des grossesses à haut risque pour un décollement du placenta. L’un des médecins déclarait aux journalistes que « sur un plan de logique médicale, c’est une évidence que ce décollement du placenta est la conséquence directe de ce trimballement à Lille et du choc de l’arrestation. »

Aujourd’hui, une famille est en deuil ; la population clermontoise éplorée et choquée.

Lire la suite : http://www.educationsansfrontieres.org

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26 sept 2007 : il y a 4 ans découverte des mallettes d’argent sales de l’UIMM/MEDEF. Toujours pas de jugement.

Il n’y a pas que les mallettes africaines ou de Karachi. Il y a celles du patronat. Il y a 4 ans, le 26 sept 207, le Tracfin découvrait les 600 millions d’euros d’argent sale de l’UIMM/Medef. Laurence Parisot avait dit : « Beaucoup savaient inconsciemment »  Puis « - Je me sens salie ». Quatre ans après, elle ne s’est pas lavée. Toujours pas de jugement en ce jour anniversaire.

Quatre ans c’est long, non ?
in  “Les caisses noires du patronat”. Ed JC Gawsevitch, 2007

La caisse noire de l’UIMM-MEDEF racontée à un SMICard :

Pour vous salariés, pour vous SMICards, pour vous citoyens, ce livre veut aller droit à l’essentiel : les 600 millions d’euros d’argent sale de la caisse noire du grand patronat français. D’où ils viennent ? À quoi ils servent ! Pourquoi ?


Lire la suite : http://www.filoche.net

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