Tag Archive | "Parti Socialiste"

La victoire n’est jamais acquise

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La victoire n’est jamais acquise

Posted on 04 mai 2012 by admin

À ceux qui aspirent au changement, je ne dis qu’une chose :

En 2002 si la gauche n’est pas présente au second tour c’est parce qu’il manque 2 voix par bureau de vote au candidat socialiste.
Ne laissez pas l’abstention décider à votre place.
Après il sera trop tard.

Dimanche 6 mai votez pour le changement
Dimanche 6 mai le changement s’écrit avec vous

Le changement c’est maintenant et avec François Hollande

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François Hollande en meeting à Bourgoin-Jallieu vendredi 27 janvier

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François Hollande en meeting à Bourgoin-Jallieu vendredi 27 janvier

Posted on 24 janvier 2012 by admin

Le candidat socialiste à l’élection présidentielle, François Hollande, sera dans le Nord-Isère, à  Bourgoin-Jallieu vendredi prochain.

François Hollande sera en Isère vendredi prochain pour le forum de Libération à la MC2 de Grenoble où il interviendra à 14h30. Il visitera ensuite l’usine Schneider à Eybens avant de se rendre à Bourgoin-Jallieu pour une réunion publique à 18h30

Un meeting du candidat très attendu en fin d’après-midi au palais des sports de Bourgoin-Jallieu.

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2012, l’année du changement

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2012, l’année du changement

Posted on 01 janvier 2012 by admin


François Hollande : « 2012, l’année du changement » par francoishollande

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La droite c’est le chômage

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La droite c’est le chômage

Posted on 14 décembre 2011 by admin


La droite c’est le chômage par PartiSocialiste

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Adhérer au PS, c’est facile

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Adhérer au PS, c’est facile

Posted on 18 octobre 2011 by admin

Adhérer au PS, c’est facile. En quelques clics, devenez adhérent et rejoignez la première force d’alternance.

Débats, préparation du projet, mobilisations pour les valeurs de la gauche, rejoignez les milliers d’hommes et de femmes qui ont déjà fait le choix de s’engager.

Avec plus de 200 000 adhérents le PS est le premier parti de gauche. Engagé pour la justice, la solidarité, les libertés, le PS agit au service du progrès social. Démocratique et décentralisé il permet à chacun d’agir et de s’exprimer en son sein.

Pour votre première adhésion, le coût de la cotisation n’est que de 20€

Un barême de cotisation proportionnel aux revenus s’applique ensuite. C’est ça aussi la justice sociale.

https://www.parti-socialiste.fr/agissons-ensemble/adherez-au-ps

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Déclaration de François Hollande

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Déclaration de François Hollande

Posted on 17 octobre 2011 by admin


Primaires Citoyennes: déclaration de François… par PartiSocialiste

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La réponse de François Hollande

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La réponse de François Hollande

Posted on 13 octobre 2011 by admin

A Arnaud Montebourg : « Je compte sur toi dans le grand rassemblement qui permettra à la gauche de gagner en 2012. »

Jeudi 13 octobre, François Hollande a répondu à la lettre qu’Arnaud Montebourg avait adressée aux deux finalistes des primaires citoyennes. Lire la lettre de François Hollande en intégralité.

Cher Arnaud,

Tu as bien voulu me féliciter à l’issue de ce premier tour des élections primaires citoyennes et je t’en remercie. Tu as été un de leurs promoteurs.  Elles ont été bien organisées, n’ont connu aucun contentieux venant entacher le résultat, ont été massivement fréquentées et donc approuvées par les Français. Elles auront constitué un temps de respiration démocratique et d’engagement civique à un moment où le climat provoqué par de nombreuses affaires risquait de détourner nos concitoyens de la chose publique. Tu comprendras ma satisfaction d’être placé en tête du résultat. Cette position confère une responsabilité, celle de porter la Gauche à la victoire et un devoir, celui de rassembler. C’est pourquoi je me suis refusé à toute expression polémique. Jusqu’au bout je me tiendrai à cette règle. L’unité est un levier qui porte au succès.

J’apprécie aussi la transparence de ta démarche, destinée à guider la réflexion de celles et ceux qui t’ont soutenu, tout en respectant la liberté de conscience de chacun. Je suis convaincu que notre échange pourra permettre de mieux mettre en évidence ce qui nous distingue et ce qui nous rapproche. J’ai toujours été ouvert au dialogue, qu’il soit politique ou social, et l’une de mes priorités, si je suis élu Président de la République, sera de faire la démonstration qu’une gestion plus partagée du pouvoir exécutif est possible et qu’un Président doit toujours respecter ceux qui ne pensent pas nécessairement la même chose que lui. C’est dans cet esprit que je souhaite te répondre et m’adresser ainsi à ceux qui t’ont apporté leur suffrage ou ont été sensibles à ton discours. En effet, plusieurs thèmes que tu évoques reçoivent chez moi un écho favorable.

Je veux d’abord te dire mon accord sur la nécessité de reprendre le contrôle politique du système financier.

Je veux faire en 2012 la réforme du fonctionnement des marchés financiers qui a été abandonnée en chemin par Nicolas Sarkozy. Ce n’est pas seulement une question de justice : c’est une question de survie de nos économies et de souveraineté préservée pour notre pays. Nous payons aujourd’hui le prix de cette inconséquence présidentielle puisque, depuis 2008, lorsque tous les gouvernements ont dû sauver de la faillite le système bancaire, très peu a été fait. Nicolas Sarkozy et les dirigeants des G20 successifs n’ont pas voulu changer les règles du jeu de la finance mondiale. La triste vérité, c’est que l’irrationalité et l’irresponsabilité du système financier sont en train de l’emporter.

Mes propositions pour reprendre le contrôle d’un système qui vacille sont souvent proches des tiennes. Comme toi, je considère que ce sont les responsables de la crise actuelle, c’est-à-dire les banques et le système financier, qui doivent en assumer les conséquences et non les contribuables. En particulier, je juge inacceptable que, dans la crise actuelle de la dette grecque, la contribution des banques privées et des assurances ne soit pas plus élevée. Les institutions financières doivent désormais payer pour sauver la Grèce comme les contribuables européens ont déjà payé pour elles en 2008. C’est une évidence pour une large majorité de nos compatriotes, mais la droite s’obstine à ne pas entendre ce message essentiel. Si j’étais élu Président de la République, aucun plan de sauvegarde du système bancaire, pour éviter une crise économique majeure, ne se ferait sans contrepartie. Je ferai en sorte que tout argent public apporté directement ou indirectement à une banque entraine automatiquement l’entrée au conseil d’administration de représentants de l’État, afin de procéder à une surveillance active du redressement de l’organisme bancaire, et ce, afin de protéger les intérêts des citoyens français. Que ce soit une avance du fonds de stabilité financière européen ou de l’Etat, dès lors que la puissance publique intervient, il faut une présence au capital avec droit de veto sur les décisions.

Ce droit de veto s’exercerait à quatre niveaux : le contrôle des décisions prises, les rémunérations, le rôle et l’activité des « traders », un certain nombre de placements financiers.

Cette intervention publique doit induire une plus grande transparence bancaire, ce qui est une façon, parmi d’autres, de se prémunir contre les risques de nouvelles dérives.

Je propose également que les banques qui font des profits financent celles qui ont fait des pertes liées à la spéculation, par le biais d’un fonds de garantie entre les banques.

Dans cet esprit, il sera de ma responsabilité de faire en sorte que les banques reviennent à leur vrai métier : financer l’économie réelle, notamment les PME. Enfin, je propose d’interdire purement et simplement aux banques les activités spéculatives les plus risquées, qui ne contribuent pas au bien-être collectif, notamment les ventes à découvert. La séparation des banques de dépôts et des banques d’investissement est in fine la meilleure garantie que les banques cessent d’utiliser les comptes courants de leurs clients à des fins spéculatives.

Ceci vaut pour la France. Mais cela ne sera pas suffisant : nous devrons changer les règles du jeu de la finance mondiale. Je fais trois propositions précises :

-       Je propose d’interdire les pratiques de marché sans rapport direct avec l’économie réelle. Les produits dérivés, sur lesquels s’échangent aujourd’hui plusieurs centaines de fois le PIB mondial, ne devraient être autorisés que lorsqu’ils permettent à une entreprise de couvrir des besoins réels.

-       Je veux en finir avec la rente dont bénéficient actuellement les activités financières. Il faut taxer le secteur et ses rémunérations afin de les remettre à leur juste place. La taxe sur les transactions financières en sera l’instrument. Avec le Parti Socialiste Européen, nous exigerons son adoption au niveau européen en 2012. Si l’initiative était bloquée au niveau européen, nous continuerons d’avancer sans attendre avec tous les partenaires qui accepteraient de nous suivre. A l’Assemblée nationale, nous avons déjà engagé des travaux dans ce sens avec nos amis du SPD au Bundestag.

Cette taxe devra porter sur tous les produits financiers, des échanges de titres (actions, obligations) aux produits dérivés, pour ne laisser aucun espace d’évitement aux acteurs financiers.

-       Je veux également doter les autorités de régulation de vrais pouvoirs : face à des marchés mondiaux, nous ne pouvons nous en tenir à des réponses nationales. En Europe, il faut que l’Autorité européenne des marchés financiers devienne le gendarme unique de la bourse, de Londres à Paris en passant par Francfort. Et son champ d’action doit comprendre les assurances et les banques. Le système européen de surveillance financière (SESF) ne doit pas rester composé de trois autorités de surveillance européennes séparées : j’agirai au niveau européen pour une fusion en un seul organisme de l’Autorité bancaire européenne (ABE) avec l’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (AEAPP) et l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF). La finance est un tout. Cette séparation des organismes de contrôle revient à s’interdire d’emblée une intervention publique efficace. Surtout, j’agirai pour remettre en cause les directives européennes de déréglementation financière, en particulier la directive MIF.

Dernier point qui, je le sais, te tient à cœur depuis longtemps : il est temps de mettre en place une procédure pénale visant l’évasion fiscale. C’est d’autant plus urgent que là aussi la France a pris du retard au cours des 10 dernières années. Des pays comme les États-Unis n’ont pas hésité à déployer un système coercitif puissant pour traquer leurs ressortissants qui trichent avec l’administration fiscale.

Dans le fond, la transparence est en matière financière la première arme indispensable à la lutte contre la spéculation et la rente financières, contre les abus et les évasions fiscales. Elle donne au législateur les moyens de savoir et de mieux prévenir. Elle permet de mieux s’armer pour inverser le rapport de force entre Etats et marchés financiers, au profit cette fois-ci des premiers.

Je souhaite aussi réagir au thème de la « démondialisation » que tu as mis au coeur de ta campagne.

J’entends comme toi l’inquiétude des Français qui n’acceptent pas la concurrence déloyale aux frontières de l’Europe, et encore moins en son sein. Comme toi, je refuse que l’emploi des ouvriers de l’industrie sur notre territoire soit détruit par la déraison du capitalisme financier actuel. Je juge inacceptable l’injustice subie par exemple par nos producteurs de fruits et de légumes : soumis à une concurrence des fraudeurs qui font baisser leurs coûts de production en Europe en fermant les yeux sur le travail au noir, ils se retrouvent contraints de brader ou de vendre à pertes leurs récoltes.

La France qui souffre doit être protégée des excès de la mondialisation, c’est un fait.

ll faut d’abord donner un coup d’arrêt à la désindustrialisation du pays. Tu sais que j’ai proposé la création d’un livret d’épargne pour l’investissement industriel dont le produit serait dirigé vers les PME-PMI. Nos politiques publiques et donc nos moyens doivent être orientés plus nettement vers la recherche et l’innovation.

Evidemment les délocalisations doivent être dissuadées par une taxation sur les licenciements et par le remboursement des éventuelles aides publiques et l’intervention du juge en urgence. Mais nous y répondrons aussi par une stratégie industrielle offensive, fondée sur la Recherche / développement, le soutien à l’investissement, la mobilisation de l’épargne vers l’outil productif

Si je résume ma pensée, elle tient en quelques mots : la France a besoin du monde et celui-ci a besoin d’elle ; les Français ont besoin d’être protégés contre les excès de la mondialisation, notamment financière ; l’Europe est en réalité la solution car la France seule ne suffit plus. Cela doit s’accompagner d’harmonisation sociale et fiscale, même si tu sais que ce chemin sera long. La construction européenne a été un engagement de ma vie politique. Je le garderai toujours.

Je te propose de chercher ensemble les moyens d’une protection moins naïve, pour reprendre une expression de toi que j’ai souvent entendue dans la campagne. Entre le libre-échange idéologique que nous connaissons et le repli protectionniste dont nous ne voulons pas, je suis convaincu qu’une politique commerciale européenne réaliste est possible : elle est inscrite dans notre projet socialiste sous l’expression de « juste échange ».

C’est pourquoi je partage avec toi l’idée de la réciprocité : tout produit qui entre sur notre continent doit respecter les règles que celui-ci s’impose à lui-même, qu’elles soient sociales ou environnementales. A cet égard, je propose que toutes les rencontres internationales, du type G20, réunissent non seulement les Etats, l’OMC et le FMI, mais aussi l’OIT, c’est-à-dire l’Organisation Internationale du Travail. Je crois qu’il nous est possible, par le combat politique, de défendre l’idée d’une régulation juste des échanges ; je défendrai les intérêts de la France qui, je te l’accorde, ne l’ont pas été suffisamment par les gouvernements de droite des dix dernières années.

Je crois aussi que le droit de la concurrence doit être repensé dans l’Union Européenne et notamment le régime des aides d’Etat. Ce droit plonge ses racines dans le Traité de Rome de 1957 à une époque où les colonies existent encore, où la finance n’est pas mondialisée à ce point, où la guerre froide divise le monde. Ces temps sont clos ! La concurrence s’exerce à l’échelle de la planète, pas seulement à l’intérieur de l’Union. Son droit doit être revu en conséquence.

La zone euro doit avoir une véritable politique de change pour que nos entreprises, grandes ou moyennes, ne soient pas pénalisées par un cours trop élevé de notre monnaie. Il n’est ainsi pas acceptable que la Chine choisisse elle-même le cours de sa monnaie, ce qui conduit à rendre les prix des produits qu’elle fabrique anormalement bas. Plus généralement, il est plus que temps que la mission fondamentale de la Banque centrale européenne soit la croissance, l’emploi, plus que la seule lutte contre l’inflation.

Je défendrai nos intérêts au sein des institutions européennes, mais aussi les intérêts de l’Europe au sein de l’OMC avec beaucoup plus de vigueur. J’entends ainsi faire instaurer le principe de réciprocité commerciale. Il n’est pas normal que la Chine ait un libre accès à nos marchés et qu’en retour, le marché chinois soit si difficile d’accès. J’entends aussi me battre pour inscrire dans ces principes de réciprocité, des clauses environnementales et sociales. L’échange ne peut être juste que si les conditions de travail sont dignes partout chez nos partenaires commerciaux. L’échange doit être aussi juste pour les générations futures et ne pas laisser une empreinte écologique trop coûteuse ou dommageable pour la planète.

Dans le fond, le combat qui s’engage dans ce début de siècle oppose bien les puissances publiques aux marchés. Il est vital d’inverser le rapport de forces entre eux. Pourquoi ?  C’est de laisser les marchés faire ce que bon leur semblait qui a fini par imposer à toute et tous « la » règle économique comme repère ultime et incontournable. A cette règle économique, qui nous emmène dans les politiques d’austérités absurdes du moment, j’oppose le choix démocratique. Le bras de fer que nous engageons est un moment de reconquête du choix démocratique sur la règle économique.

C’est d’ailleurs tout le problème qui traverse l’Union européenne. Nous avons su créer une grande zone d’échange, nous avons su nous doter d’une monnaie unique, mais faute d’avoir su tenir la promesse d’une Europe sociale, nous nous retrouvons pris dans l’étau des règles strictement économiques et budgétaires. Le rejet du Traité constitutionnel s’explique largement par cette très forte déception, cette violente désillusion. Les questions démocratique et sociale sont nos meilleurs arguments pour redonner à l’Europe toute sa force. En Europe comme en France, le choix démocratique doit reprendre sa place, au-dessus des mécanismes économiques.

Mais l’autre élément essentiel pour la défense de nos emplois et la progression des salaires, c’est la formation et la compétence des travailleurs.

Nous ne pourrons pas faire progresser durablement les salaires des Français si l’efficacité de notre système productif ne progresse pas elle aussi. Je veux réinvestir massivement dans l’éducation, la formation professionnelle et l’enseignement supérieur, depuis plusieurs années. Pour moi, l’avenir de notre jeunesse est la grande cause nationale qui doit réunir l’ensemble des générations. Je ne me satisfais pas de la dégradation continue du système scolaire depuis 2002, dégradation qui se mesure chaque jour davantage par la baisse du niveau de nos élèves et étudiants par rapport à nos voisins européens, nordiques notamment.

C’est pourquoi j’ai proposé de recréer, d’ici à 2017, 60 000 postes dans l’éducation nationale, postes qui ont été supprimés depuis 2007. Mon objectif est d’accueillir, d’éduquer, de former professionnellement nos jeunes, de diminuer l’échec scolaire, de réduire les redoublements, d’empêcher les fermetures sauvages de classes, d’assurer le remplacement des professeurs absents, d’accueillir les enfants à l’école dès deux ans, de proposer davantage de cours de soutien. Ma résolution à porter ce projet éducatif est sans faille. J’assume cette priorité.

Ton dernier point concerne la VIème République : j’ai la conviction que, sur ce point, nos positions sont aujourd’hui très proches. Tu sais que je ne suis pas attaché à numéroter la République. Les adjectifs qui l’accompagnent me suffisent : selon notre constitution, elle est indivisible, démocratique, laïque, décentralisée. Cela me convient. Reste à faire vivre les mots. Je vais répondre point par point à ton interpellation. Mais je te rappelle qu’un Président ne fait pas tout à lui seul, qu’il a un Gouvernement et un Parlement. Si je suis désigné puis élu, j’ai bien l’intention de les respecter. Je ne serai donc pas un hyper-candidat, prélude à un hyper-président. Je laisse cette méthode à l’actuel locataire de l’Elysée, avec le succès que tu sais !

Je ne suis pas, tu le sais, favorable à la suppression de l’élection du Président de la République au suffrage universel direct. Celle-ci a ses inconvénients : un excès de personnalisation des campagnes électorales et la tentation qui s’ensuit de concentrer les pouvoirs entre les mains du seul vainqueur. Ces inconvénients sont à l’évidence décuplés lorsqu’ils sont conjugués à l’élection d’un Président qui lui-même privilégie un exercice solitaire et autoritaire du pouvoir. Mais j’en vois aussi les forces. Quelle autre élection peut autant mobiliser les citoyens, intégrer les jeunes au jeu démocratique, permettre un débat de société aussi partagé ? Cette question du mode d’élection du chef de l’Etat, c’est incontestable, nous a séparés dans le passé. Pour moi, l’essentiel n’est alors plus de changer de République mais de changer la République. Le contenu, me semble-t-il, prime sur la forme. Je vais bien sûr répondre précisément à tes interrogations, mais je souhaite aussi les compléter, sur d’autres sujets, par mes propres propositions.

Tout d’abord sur la pratique politique du pouvoir, résumer ma vision de l’exercice présidentiel est assez simple. Je serai un président qui rassemble, qui fixe le cap et qui arbitre. Je crois à l’intelligence collective et le gouvernement devra gouverner, le parlement délibérer, avec des pouvoirs accrus.

Je mettrai la morale au cœur de mon action de Président. Je m’engagerai ainsi à réformer le statut pénal du Chef de l’Etat, mais aussi celle de ses conseillers que la droite envisage de protéger contre leurs errements, et de mettre ainsi fin à l’impunité présidentielle lorsque les faits reprochés sont sans lien direct avec l’exercice du mandat de Chef de l’Etat.

Je m’engage également à mettre fin aux collusions inacceptables entre les politiques et les puissances d’argent, avec une loi pour moraliser le financement de la vie politique. La création de commissions d’enquêtes parlementaires libres, y compris à l’initiative de l’opposition, doit permettre de donner à nos parlementaires d’accéder à des pouvoirs plus proches de ceux qui existent par exemple aux Etats-Unis, et ainsi de limiter les dérives éventuelles d’un pouvoir exécutif. De même, je partage ton idée d’un contrôle parlementaire renforcé sur les principales nominations, pour mettre un terme définitif au népotisme et au clanisme qui auront marqué de manière spectaculaire la dernière législature.

Le gouvernement doit être au service des citoyens. Je souhaite que notre gouvernement évolue vers une démocratie plus ouverte, où les citoyens soient associés et entendus. La libération des données publiques que tu évoques en est un élément, et je soutiens cette réforme importante. Mais nous devons aller plus loin, systématiser – au niveau local et national – les obligations d’information, de consultation et d’association des citoyens dans la prise de décision et le suivi des politiques publiques. J’associerai donc les citoyens aux décisions les plus importantes, notamment par le biais des partenaires sociaux et des représentants du peuple au Parlement. Je ferai des préfectures, partout en France, de véritables maisons de la République où seront débattues, avant leur présentation au Parlement, les grandes réformes de la mandature : réforme fiscale, refondation de l’école, pacte pour la jeunesse… ;  tous ces projets seront ainsi enrichis des expériences des citoyens au niveau local.

La vie démocratique de notre pays devra être sans cesse revivifiée et notre parti modernisé. Ces primaires citoyennes, que tu as défendues dès 2008 sont un succès incontestable. Elles démontrent que l’envie de participer et de débattre n’a pas disparu de la société française, bien au contraire. Plus de deux millions et demi de personnes ont participé au premier tour. Cela confirme la nécessité de reproduire à l’avenir ces primaires, y compris au niveau local et je propose ainsi que le parti socialiste et ses alliés organisent des primaires pour désigner nos têtes de liste aux prochaines élections régionales. Les citoyens doivent être en mesure de participer activement aux décisions et de contrôler réellement leurs élus : c’est pourquoi les référendums d’initiative populaire et les référendums abrogatifs et révocatoires seront inscrits dans les textes.

Je ferai en sorte que chaque député ou sénateur soit contraint de renoncer à postuler à l’exercice d’une fonction exécutive locale. Tu sais comme moi que cette réforme nécessitera de faire voter une loi dès 2012, car les discours sur le non-cumul resteront lettre-morte sans cette contrainte absolue qui s’impose à tous sans exception. Je respecterai l’engagement du PS du non-cumul pour les investitures aux prochaines élections législatives de 2012. Mais le non-cumul doit aussi s’appliquer à la démocratie sociale ! Pour renforcer la démocratie dans l’entreprise et la transparence dans leur gestion, j’interdirai les cumuls abusifs de mandats d’administrateurs au sein de différents conseils de surveillance ou d’administration.

Enfin, je serai un Président garant de l’indépendance de la justice et des médias. S’agissant de la presse, nous devrons faire une nouvelle loi pour garantir la liberté des médias et la protection de leurs sources, et je supprimerai dès mon élection le pouvoir de nomination du président du groupe France Télévisions et de Radio France par le seul président de la République. S’agissant de la justice, nous devrons réformer le conseil supérieur de la magistrature, mettre en oeuvre une réelle indépendance dans la nomination des magistrats du parquet, proscrire les instructions individuelles dans le cadre d’affaires en cours pour couper le cordon entre l’exécutif et la justice, et reconstituer des services d’enquêtes spécialisés dans la lutte contre la criminalité économique et financière qui ont été volontairement affaiblis ces dix dernières années. Je retiens aussi de ton propos la réforme nécessaire du Conseil constitutionnel pour renforcer son indépendance : je partage l’esprit de cette réforme. Enfin, si nous disposons de la double majorité à l’Assemblée Nationale et au Sénat, nous pourrons enfin modifier la Constitution et permettre aux étrangers non communautaires, de voter dans les mêmes conditions que pour les citoyens de l’Union Européenne. Il nous a souvent été reproché de repousser cette décision. Tant qu’une majorité qualifiée n’était pas atteinte pour modifier la Constitution, c’était impossible. Notre victoire au Sénat change la donne.

Comme tu le vois, sur les sujets démocratiques et institutionnels, nos pensées convergent et j’ai tenu non seulement à répondre à tes propositions, mais aussi à en faire d’autres, afin que ce dialogue que nous avons en toute transparence devant les Français ne s’arrête pas aussitôt la primaire achevée.

Je souhaite enfin t’indiquer que mon programme présidentiel nécessitera, pour être appliqué, le travail d’une équipe gouvernementale traduisant le nécessaire renouvellement de notre vie politique et clairement ancrée à gauche : il va de soi qu’aucun ministre ayant participé aux gouvernements de Nicolas Sarkozy n’en fera partie.

A l’issue de ce bilan que je crois sincère, il ne me semble pas utile de chercher à dissimuler nos différences. Ce serait un procédé très artificiel. Ces différences existent aujourd’hui et existeront sans doute demain encore. Je ne te demanderai pas de te renier si tu décides de me soutenir, et je ne me renierai jamais non plus. C’est sur le respect, la confiance et l’amitié entre nous que je veux fonder notre travail commun. Je crois que nous partageons suffisamment de convictions, sur la maîtrise nécessaire d’un capitalisme financier devenu fou, sur la priorité absolue à accorder à l’éducation et à l’avenir de notre jeunesse pour lutter contre les excès de la mondialisation, sur le besoin d’une rénovation profonde de notre République, pour qu’il nous soit possible de travailler, de convaincre, de gagner et de diriger le pays ensemble.

Je crois en effet à la nécessité de rassembler largement nos forces pour gagner en mai prochain. L’expérience nous a en effet largement appris que la division ne pouvait conduire notre famille politique qu’à la défaite. J’espère l’emporter nettement dimanche, pour conduire avec force notre campagne et porter l’espoir du changement que je sens monter dans notre pays.

Voici, mon cher Arnaud, ce que j’ai souhaité répondre à ton adresse. J’espère que ces quelques lignes auront su te convaincre, ainsi que ceux qui t’ont accompagné lors de ce premier tour. Je veux, à ma manière, avec ma cohérence, assumer la responsabilité de porter ces combats. L’histoire de la Gauche est jalonnée de ces dialogues entre des sensibilités parfois diverses. Tu le sais, j’ai toujours veillé, dans toutes les fonctions que j’ai exercées, à respecter cette diversité, à unifier les différences dans un esprit de rassemblement. C’est bien de cela dont il s’agit aujourd’hui, dans le plus grand, le plus noble combat politique qui soit. Je compte sur toi dans le grand rassemblement qui permettra à la gauche de gagner en 2012.

Bien amicalement,

 

                                                                                                                                                                           François Hollande

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J’ai reçu une lettre …

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J’ai reçu une lettre …

Posted on 11 octobre 2011 by admin

Cher Martine, Jean-François

Je voudrais en premier lieu féliciter chacun d’entre vous pour sa qualification au second tour des primaires citoyennes. Dans cette campagne loyale et cordiale, j’ai défendu les solutions nouvelles destinées à répondre par des propositions concrètes, réalisables et efficaces à l’extrême gravité de la crise financière, ou économique, sociale et morale qui a commencé à ravager tous les pays européens, dont la France. Je me suis attaché à dégager des perspectives d’actions nouvelles auprès de ceux qui se sentent à juste titre écrasé par l’économie est oubliée par la politique.

Cette lettre a pour objectif d’éclairer avant dimanche l’opinion finale des 450 000 Françaises et les Français qui m’ont fait l’honneur de leur confiance. Ces femmes et ces hommes sont libres et feront leur choix en conscience. Mais je tiens à ce qu’il fasse ce choix important, en toute connaissance de cause. C’est cela, la VIe république en actes.

1- La première des questions que je souhaite vous poser concerne les conditions précises et concrètes dans lesquelles vous entendez reprendre le contrôle politique du système financier qui soumet aujourd’hui l’économie réelle et les entreprises à ses exigences indues, tout comme le fait des gouvernements et des contribuables.

J’ai rappelé à de maintes reprises que les Français refuseraient à bon droit -particulièrement ceux qui n’ont que leur travail pour vivre- de payer les conséquences des graves fautes commises par le système financier, dans lesquelles ils n’ont aucune espèce de responsabilité. Mettre à contribution par l’impôt les classes moyennes et populaires pour secourir les banques, leurs filiales, comme tel d’ores et déjà le cas dans les projets de renflouement de la banque privée Dexia, serait une faute morale et politique, contre laquelle la gauche aura l’obligation de nous prémunir.

Ceci implique des mesures de mise sous tutelle publique les banques, sans frais pour les contribuables, conduisant à faire entrer des représentants de l’État ainsi que des usagers du crédit, avec droit de veto, dans les conseils d’administration des banques.

En plus des mesures de séparation des activités de collecte des dépôts et celle d’affaires, il paraît logique et juste d’utiliser les bénéfices des banques profitables pour renflouer les banques en difficulté par des mesures de solidarité interbancaire, mesures qui éviteront aux Français de payer les futurs plans de renflouement des banques fragilisé.

De surcroît, il sera nécessaire d’interdire par la loi la spéculation dans l’activité bancaire avec l’épargne des Français et d’édicter une procédure pénale sévère réprimant l’évasion fiscale afin d’obtenir le rapatriement des avoirs actuellement placés dans les paradis fiscaux tout en faisant fermer les filiales des banques das ces territoires.

Je veux rappeler avec force que la dette publique accumulée au cours des derniers mois et le prix direct et indirect du secours accordé par les états de l’Union Européenne au système financier, embarqué dans une course à la spéculation.

Un président de la république issue de nos rangs devra s’engager solennellement devant les Français à mettre à contribution le système financier et bancaire européen et national par une taxation européenne et nationale sur les transactions financières afin de solder le poids de la dette publique contractée pendant la crise, évalué à la somme de 450 milliards d’euros.

Ces mesures, dont beaucoup de Français approuvent la nécessité comme la sévérité, sont un préalable à tout redressement de notre économie et, a fortiori, à toute application du projet socialiste.

C’est à ce prix que nous pourrons reconquérir les marges de manoeuvre dont nous avons tant besoin pour ou contre la France. Ces choix devront s’articuler avec une réforme nécessaire des statuts de la banque centrale européenne, afin de lui permet de racheter la dette des états, ce qui lui est encore interdit à ce jour.

2 -  c’est ce même objectif que poursuit le protectionnisme européen social et écologique, que j’ai, avec le soutien de nombreux économistes philosophes de renom, défendu dans cette campagne.

Ce protectionnisme européen n’est rien d’autre que la demande de remise en ordre d’une économie internationale affranchie de toute règle : règles sociales, règles environnementales, règles sanitaires, règles économiques et, il faut le rappeler, règles humanitaires. Le « juste échange », contenu dans le projet socialiste, ne saurait suffire, car elle consiste à faire croire en une régulation multilatérale négociée, que l’OMC n’a jamais été capable d’imaginer ni d’appliquer en 20 ans. Il reviendrait à demander l’autorisation à nos concurrents mondiaux dans la guerre économique de pratiquer le protectionnisme, ce que nous n’obtiendrons jamais. Ce serait là pécher par naïveté, car ces négociations auraient dû commencer il y a 20 ans, et n’ont jamais eu lieu. Aujourd’hui, l’urgence exige que nous prenions des mesures au plan européen et national,

Dans l’arsenal protectionniste a créé, il serait utile que les prises de contrôle de nos entreprises à forte valeur technologique par des capitaux extra européens soient soumises à autorisation publique, des mesures de sanctions économiques ciblées soient codifiées contre les entreprises transnationales ayant  délocalisé leur production au détriment de nos territoires et de nos populations, et que les marques appartenant à ces entreprises puissent faire l’objet de mesures d’expropriation publique en cas de comportements déloyaux aggravé. Goodyear, Le Jaby, et l’Éléphant, autant d’exemples du comportement inacceptable de certaines firmes multinationales ; autant de symboles de cette désindustrialisation de la France que la gauche doit désormais combattre résolument.

Je souhaiterais donc connaître quelles mesures précises et concrètes vous envisageai de prendre pour protéger notre industrie, nos savoir-faire, nos emplois, à l’abri desquels nous pourrons réindustrialiser le pays et financé la révolution industrielle, technologique et écologique.

Vous le savez, pour appliquer ces mesures, pour retrouver aussi la confiance des Français, la politique doit redevenir plus forte que l’économie et que la finance.

3- Des dizaines de milliers de Français que j’ai rencontrés, comme vous, ont perdu espoir dans l’action publique. Pour leur éviter les romans du vote extrémiste, les amener dans notre rassemblement populaire issu des primaires, il nous  faut, ensemble, rendre à la politique force et respectabilité. C’est ce que je défends depuis 12 ans avec le projet de VIème république.

L’un comme l’autre, vous avez, dans le passé, soit renoncé, soit refusé d’engager notre parti que vous dirigiez dans ce projet de reconnaissance de la démocratie française que j’ai appelée la VIème république, projet dont l’essentiel consisterait dans :

- l’augmentation des pouvoirs de contrôle du Parlement par des commissions d’enquête parlementaires libres et par le contrôle parlementaire des nominations aux postes clés de l’administration ;
-  la fin de l’impunité présidentielle s’agissant des actes sans rapport avec sa fonction ;
- la protection de l’indépendance de la justice par la naissance d’un procureur général indépendant chargé des poursuites dans les cas sensibles ;
- le renforcement des moyens de lutte contre la corruption en limitant notamment la portée du secret défense ;
-  la transformation du Conseil Constitutionnel en une véritable cour constitutionnelle indépendante ;
-  l’instauration du mandat parlementaire unique ;
-  le référendum d’initiative populaire, y compris abrogatif et révocatoire des élus afin d’organiser la responsabilité politique de ceux-ci ;
-  le vote aux élections locales des personnes de nationalité étrangère présente de façon régulière sur notre territoire depuis cinq ans
-  la libération des données publiques les collectivités de locale et dans l’État (Open Data).

Ce programme que je vous soumets est ambitieux, mais parfaitement réaliste et réalisable. Il ne coûterait pas un euro aux Français ; mieux, il générerait des ressources financières nouvelles et permettrait un essor industriel et productif.

Sans lui, j’en suis convaincu, aucune victoire de la gauche face à Nicolas Sarkozy, au printemps prochain, n’est envisageable. Pire, c’est Nicolas Sarkozy, lui-même qui, si nous n’avons pas le courage de l’assumer, le proposerait alors aux Français, dans une ultime contorsion politique.

Les propositions que je formule sont majoritaires chez nos concitoyens. Elles correspondent à une remise en ordre de notre pays et un retour à la sagesse dont nous nous sommes beaucoup trop éloignés depuis 25 ans.

C’est donc confiant dans votre intelligence politique et dans votre volonté de l’emporter demain face à la droite que je vous ai écrit. Beaucoup de Français, avec moi, attendent votre réponse.

Chère Martine, Cher François, soyez assurés de ma meilleure estime de toute mon amitié socialiste.

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Manifestations contre l’austérité

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Manifestations contre l’austérité

Posted on 10 octobre 2011 by admin

Plusieurs manifestations contre l’austérité sont prévues en Isère mardi 11 octobre :

Grenoble : 10H00,  gare SNCF
Bourgoin : 10H00, parking Diederichs
Roussillon : 10H00, place de la République
Vienne : 14H00, sous Préfecture

 

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Rappel historique – ‪L’Hymne du Parti Socialiste Français‬

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Rappel historique – ‪L’Hymne du Parti Socialiste Français‬

Posted on 07 octobre 2011 by admin

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Où voter en Nord-Isère

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Où voter en Nord-Isère

Posted on 04 octobre 2011 by admin

Primaires Citoyennes – 9 et 16 octobre

Vous habitez :
Villefontaine – Bonnefamille – Vaulx Milieu – Roche
Vous votez à Villefontaine
Salle D. Latimier – Parc du Vellein (Théâtre du Vellein)

Vous habitez :
Satolas, Frontonas, La Verpillière, St Quentin Fallavier
Vous votez à La Verpillière
Salles des Fêtes – Place Docteur Ogier

… de 9h à 19h

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Les primaires comment ça marche

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Les primaires comment ça marche

Posted on 03 octobre 2011 by admin

Qui peut voter ?

Tous les citoyens français inscrits sur les listes électorales avant le 31 décembre 2010. Et lors des primaires, il suffit de s’acquitter d’une participation au frais d’organisation de 1 € minimum et de signer l’engagement de reconnaissance dans les valeurs de la Gauche : « Je me reconnais dans les valeurs de la Gauche et de la République, dans le projet d’une société de liberté, d’égalité, de fraternité, de laïcité, de justice et de progrès solidaire. ». C’est vous qui choisirez le candidat du changement en 2012 !
Tous les mineurs qui auront 18 ans au moment de la présidentielle, ainsi que les mineurs membres du PS ou du MJS et les citoyens étrangers membres du PS ou du MJS pourront également voter à condition qu’ils se soient inscrit avant le 13 juillet.

C’est quand ?

Les primaires ont lieu à l’automne, les dimanches 9 et 16 octobre. Les candidatures ont été déposées entre le 28 juin et le 13 juillet. Une convention d’investiture et de rassemblement se tiendra à l’issue du scrutin.

 

Où voter ?

Répartis sur tout le territoire, ce sont près de 10 000 bureaux de vote qui vous accueilleront les 9 et 16 octobre prochains. En Isère pour faire face à cet enjeu, 800.000 tracts ont été distribués et 500 militants ont été formés à la tenue des bureaux de vote. Pas moins de 159 bureaux de vote seront ouverts dans toute l’Isère. Pour la section de Serge Mauroit, 2 bureaux sont ouverts :

 

Vous habitez Villefontaine – Bonnefamille – Vaulx Milieu – Roche
Vous votez à Villefontaine
Salle D. Latimier – Parc du Vellein (Théâtre du Vellein)

Vous habitez Satolas, Frontonas, La Verpillière, St Quentin Fallavier
Vous votez à La Verpillière
Salles des Fêtes – Place Docteur Ogier

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Trois sièges au sénat pour la gauche deux pour la droite divisée

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Trois sièges au sénat pour la gauche deux pour la droite divisée

Posted on 25 septembre 2011 by admin

Le mode de scrutin et le calcul qui en résulte favorise la droite qui en se divisant bénéficie de 2 sièges au Sénat.
Force est de constater que les grands électeurs en ont assez de subir les choix de l’UMP et de l’Élysée.
Le score de la gauche est historique, le sénat devrait basculer à gauche c’est une première défaite pour l’UMP, la première d’une longue série ;-)

Voici donc les résultats pour l’Isère

Inscrits : 2798         Abstention : 22       Votants : 2776         Blancs et Nuls : 28        Exprimés : 2748

Listes

1 – Langenieux-Villard Philippe (LMAJ) 168 Voix (6,11%)
2 – Saugey Bernard (LMAJ) 480 Voix (17,47%)
3 – Avriller Raymond (LVEC) 164 Voix (5,97%)
4 – Savin Michel (LMAJ) 458 Voix (16,67%)
5 – Faurobert Maurice (LFN) 45 Voix (1,64%)
6 – Wassfi Asra (LCMD) 22 voix (0,8°%)
7 – Vitte Daniel (LAUT) 137 voix (4,99%)
8 – Vallini André (LUG) 1270 voix (46,22%)
9 – Sebeibit Miloud (LDVG) 4 voix (0,15%)

Sont élus, pour la liste de gauche, André Vallini, Annie David et Jacques Chiron

Plus d’infos sur http://www.citylocalnews.com

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Le cabinet des curiosités

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Le cabinet des curiosités

Posted on 07 septembre 2011 by admin

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Les candidats de la liste «Isère Démocratie» à Villefontaine

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Les candidats de la liste «Isère Démocratie» à Villefontaine

Posted on 22 août 2011 by admin

André VALLINI
et les candidats de la liste
« Isère Démocratie »
seront à Villefontaine  :

 

Jeudi 25 août à 19h
Mairie de Villefontaine
Salle du conseil municipal

 

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Les primaires s’affichent en Nord-Isère

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Les primaires s’affichent en Nord-Isère

Posted on 22 juillet 2011 by admin

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Ils mentent, ils mentent, ils mentent …

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Ils mentent, ils mentent, ils mentent …

Posted on 05 juillet 2011 by admin

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François Hollande, meeting de Vienne le jeudi 30 juin 2011

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François Hollande, meeting de Vienne le jeudi 30 juin 2011

Posted on 05 juillet 2011 by admin


Meeting de Vienne, jeudi 30 juin 2011

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Les Primaires Citoyennes du PS en Isère

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Les Primaires Citoyennes du PS en Isère

Posted on 04 juillet 2011 by admin

Les socialistes isérois sont à l’heure et prêts à organiser les primaires socialistes dans notre département.

Lors d’une conférence de presse hier, le premier secrétaire de la fédération 38, Erwann Binet a annoncé que 157 bureaux de vote allaient être installés sur tout le territoire isérois. Un gros dispositif qui permettra d’accueillir plus de 100 000 votants le 9 et le 16 octobre. Et si jamais l’engouement pour ce scrutin – devant désigner le candidat socialiste à la présidentielle de 2012 – se mettait à augmenter, les militants isérois l’assurent : ils seront là encore prêts, pour multiplier les capacités d’accueil.

M. Binet précise qu’il a été plutôt bien reçu par les maires isérois pour choisir les sites de vote. « Au départ, on a eu quelques petits blocages, mais globalement cela s’est très bien passé. C’est d’ailleurs un signe très positif pour le bon déroulement des primaires.»

Concernant la transparence du scrutin et le devenir des listes électorales, contesté par l’UMP qui a vu là l’occasion d’un fichage politique, Pascal Mercier président du comité depértamental d’organisation des primaires, déclare : « Que cela soit bien clair, nous ne garderons aucune liste. Elles seront à la fin du scrutin envoyées à Paris pour être détruites devant un huissier de justice ». Et de rajouter qu’un système savant de codes sera mis en place lors de la collecte des résultats, « afin qu’il n’y ait aucun soupçon de fraude. »

Et qui pourra voter ? Tous les Isérois inscrits sur les listes électorales, moyennant une somme d’un euro minimum (pour couvrir les frais d’organisation). Aucune procuration ni vote par correspondance ne sera accepté. Et Chloé Pantel, animatrice fédérale des MJS 38, rajoute que les mineurs ont aussi des possibilités de vote. Ceux qui sont déjà adhérents du PS ou des MJS, mais aussi ceux qui auront 18 ans avant mai 2012. Mais il faut se dépêcher, les inscriptions pour les jeunes sur le site internet des primaires (lesprimairescitoyennes.fr) seront closes le 13 juillet prochain.

Source : http://www.ledauphine.com/isere-sud/2011/07/01/le-ps-iserois-pret-pour-ses-primaires)

Pour le Nord-Isère, nous pouvons déjà vous annoncer 2 bureaux de votes pour les 9 et 16 octobre prochains :

à Villefontaine – Salle Latimier – Vellein (pour les communes de Villefontaine, Vaulx-Milieu et Bonnefamille)
à La Verpillière – Salle des Fêtes (pour les communes de La Verpillière et Saint Quentin Fallavier)

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Martine Aubry est candidate à la présidence de la République

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Martine Aubry est candidate à la présidence de la République

Posted on 03 juillet 2011 by admin

Le texte du discours (seul le prononcé fait foi)

Redresser la France, rassembler les Français dans la justice

Mes chers compatriotes,

J’ai souhaité aujourd’hui m’adresser à vous.

Dans moins d’un an a lieu l’élection présidentielle. La France a rendez-vous avec la démocratie, c’est-à-dire avec elle-même.

Notre pays subit de grands désordres, désordre économique, désordre budgétaire, désordre social, qui entraînent d’autres désordres dans les vies comme dans les lieux de vie. Un pouvoir enfermé dans ses certitudes, a touché à tout sans rien régler.

Je le dis: on ne peut pas innover, créer, soigner, éduquer, et soumettre ces nécessités vitales aux seules lois du marché. On ne peut pas critiquer le pouvoir financier, tout en le laissant continuer ses pratiques détestables. On ne peut pas protéger les Français en imposant les recettes libérales qui les fragilisent.

On ne gouverne pas en opposant les jeunes aux plus âgés, les travailleurs aux chômeurs, les Français aux étrangers. On ne préside pas la France sans porter haut ses valeurs et son identité, qui ont fait l’admiration du monde. Derrière l’apparence de l’énergie, trop souvent confondue avec l’agitation, ce pouvoir a surtout une réalité : une politique injuste exclusivement menée au profit des privilégiés.

Il est temps, il est grand temps que cela change vraiment.

Je veux rendre à la France sa force, sa sérénité, son unité.

Je veux redonner à chacun le goût de l’avenir et l’envie d’un destin en commun.

Aussi, j’ai décidé de proposer ma candidature à l’élection présidentielle.

Oui, la France connait des heures difficiles. Mais je suis résolue à me battre de toutes mes forces pour lui redonner avec vous un avenir. Il n’est pas de plus beau combat, il n’est pas de mission plus noble.

J’ai la conviction que face aux multiples défis de notre monde, une vision claire, une action cohérente et un langage de vérité permettront de récréer de la confiance, de redresser notre pays et de le rassembler dans la justice. La peur, le repli sur soi et le défaitisme: ce n’est pas la France!

- Je vous le dis ici dans ma ville de Lille, capitale d’une grande région industrielle où rien n’a jamais été donné, où tout a été conquis par le courage des femmes et des hommes. Lille, terre d’hospitalité pour ceux venus d’ailleurs, qui contribuent aujourd’hui à notre prospérité. Lille, que j’aime tant, qui m’a tant donné et qui m’a tant appris.

- Je vous le dis en m’appuyant sur ce que j’ai de plus cher, les valeurs transmises par ma famille : la morale, le sens de la justice et le goût des autres. Je puise ma force dans mes convictions de toujours, celles de la République et celles de la gauche. Pour moi, la liberté rime avec l’égalité, pour donner à chacune et chacun les moyens de construire sa vie. Pour moi, seule la fraternité permet une société apaisée où chacun donne le meilleur de lui-même aux autres. Pour moi, la laïcité est une valeur inestimable que nous devons protéger précieusement.

- Je le dis aussi après trois années de travail à la tête du Parti Socialiste, confiante dans le grand projet du changement que nous avons préparé tous ensemble pour répondre à vos attentes et aux besoins du pays. J’ai vu, j’ai entendu, j’ai écouté, j’ai échangé avec beaucoup d’entre vous.

Les difficultés et même la colère sont là, mais le désir d’agir pour que notre pays retrouve un sens est puissant. Nul n’ignore la situation réelle de la France et la dureté de la crise. Nous aurons des efforts à réaliser, mais je m’y engage, ils seront justement répartis. On ne peut pas demander toujours plus à ceux qui ont peu et donner à ceux qui ont déjà tout. Tout ne sera évidemment pas possible tout de suite, mais nous reprendrons ensemble le chemin du progrès.

- Je m’adresse à vous aujourd’hui pour vous dire que je veux relever le défi d’une France innovante, compétitive et écologique.

Nous avons des ressources puissantes pour être dans le peloton de tête des nations. Nos ouvriers, nos employés, nos cadres, nos agriculteurs, nos entreprises, nos chercheurs, nos artistes, nos créateurs débordent de compétences, d’imagination et d’initiatives. Nos jeunes sont énergiques et créatifs. Il faut leur faire confiance et leur donner les moyens de leur autonomie.

Nous avons tous les atouts pour réussir dans la compétition mondiale en bâtissant, dans une France conquérante, un nouveau modèle économique, social et écologique, qui donnera à la France une génération d’avance.

- Je veux aussi restaurer la justice associée à la promesse républicaine.

Les Français doivent pouvoir vivre de leur travail, avec des emplois qui valorisent et permettent de progresser. Les jeunes doivent pouvoir faire des projets de vie et de travail. Les parents doivent pouvoir éduquer et protéger leurs enfants.

Chacun doit avoir accès aux soins et à un logement digne. Nos anciens ont droit à une retraite décente et à une prise en charge de la perte d’autonomie par la solidarité nationale. La sécurité qui est un droit essentiel, doit être assurée : le gouvernement utilise l’insécurité pour faire peur, moi je veux la combattre. Nous nous appuierons sur des services publics rénovés, attentifs à chacun, et sur une fiscalité juste.

Je vous promets de nouvelles conquêtes. L’égalité des droits pour tous, et d’abord entre les femmes et les hommes, doit enfin devenir une réalité. La culture doit être mise en avant pour nous inspirer, nous faire grandir et nous réunir.

- Je veux enfin que notre pays retrouve toute sa voix dans le monde.

La France ! Notre France, avec une diplomatie et une défense respectées, doit œuvrer pour la paix, la démocratie et la prospérité du monde!

Et aussi pour l’Europe ! Vous le savez bien, l’Europe est pour moi un combat de toujours. Mais je veux une nouvelle Europe, une Europe qui produit et qui protège, une Europe qui fait respecter de nouvelles règles dans le commerce international, une Europe forte et en même temps solidaire.

- Redonner à la France son poids et sa voix, rassembler dans la justice, tout cela sera possible grâce à un vrai souffle démocratique: une présidente qui préside, un gouvernement qui gouverne, un parlement renforcé et respecté, l’indépendance de la justice et des médias assurée, des syndicats et des associations au cœur du changement, une nouvelle décentralisation réelle et démocratique. Il faut oser la démocratie jusqu’au bout, comme nous le faisons avec nos primaires citoyennes !

Mes chers compatriotes de la métropole et des Outremers,

Nous rêvons d’un véritable changement au profit de tous, un changement où les mots se transforment en actes.

Je suis enthousiaste à l’idée d’aller à votre rencontre.

Je veux plus que tout rassembler, rassembler aujourd’hui les femmes et les hommes de gauche, les écologistes et les humanistes, pour que demain en 2012 nous puissions rassembler les Français et la nation toute entière.

Avec votre soutien, avec votre confiance, je prends aujourd’hui devant vous l’engagement de la victoire en 2012.

Vive la République !

Vive la France !

 

Voir la vidéo : Martine Aubry candidate à la présidentielle

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François Hollande le jeudi 30 juin à Vienne

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François Hollande le jeudi 30 juin à Vienne

Posted on 27 juin 2011 by admin

Réunion Publique à Vienne avec
François Hollande

Jeudi 30 juin 2011
Salle des fêtes

en présence de
André Vallini
Président du conseil général

Erwann Binet
Premier secrétaire de la fédération socialiste de l’Isère

et de nombreux élus socialistes de l’Isère et de Rhône-Alpes

 


François Hollande – Élu en 2012 quelles seraient…

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110617-DébatsGrenoble

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Quel devenir pour la recherche et l’enseignement supérieur à Grenoble ?

Posted on 15 juin 2011 by admin

Rencontres-débats publics :
Quel devenir pour la recherche et l’enseignement supérieur à Grenoble ?

Un cycle de rencontres est proposé sur la recherche et l’enseignement supérieur à Grenoble par un comité de pilotage ouvert, initiée par la commission enseignement supérieur, recherche et innovation (CESRI) du PS fédération de l’Isère.

Motivations
les mutations que connaissent aujourd’hui l’enseignement supérieur et la recherche en France, et la recomposition des universités et des organismes qu’elles entraînent sur Grenoble et sa région, appelle une diffusion des informations et un échange d’idées et de réflexion touchant l’ensemble de la communauté universitaire et scientifique et la société civile grenobloise.

La première rencontre aura lieu
en présence de Geneviève Fioraso, Roger Fougères, Fraid Ouabdesselam, Dominique Grand, Yves Markowic, Jacques Borrel

Le vendredi 17 juin deux 17h30 à 20h30
maison du tourisme de Grenoble

Lors de cette réunion, introduite et clôturée par Bernard Pouyet et animé par Jean Xavier bouchait, seront traités :
1. L’état des lieux face aux politiques nationales et locales
2. Les orientations du site universitaire et scientifique grenoblois
un échange d’idées suivra sur les missions et l’organisation de la recherche et de l’enseignement supérieur

Réunion public, gratuite et ouverte à tous

 

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Et de 3 … pour que la démocratie vive au PS

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Et de 3 … pour que la démocratie vive au PS

Posted on 04 avril 2011 by admin

Une conseillère générale socialiste d’Evreux candidate à la primaire du PS

Une conseillère générale socialiste d’Evreux (Eure), Anne Mansouret, s’est déclarée vendredi candidate à la primaire socialiste en estimant avoir des choses à dire commme « élue de terrain » sur la progression du Front national. « Ma démarche n’est pas dictée par l’ambition mais par la conviction d’avoir un rôle spécifique à jouer face à la progression des idées du Front national », déclare-t-elle dans un communiqué adressé à l’AFP.

Anne Mansouret estime avoir « la légitimité démocratique » pour parler en ce sens. « Je ne fais pas partie des ténors du PS (…) mais je suis élue et réélue depuis dix ans au sein d’une collectivité départementale et régionale », indique-t-elle.

Cette conseillère générale appelle le PS à « simplifier » son discours vis-à-vis du FN. « Trop conceptuel le discours socialiste est perçu comme abscons sur le fond et ringard sur la forme », estime-t-elle. « Il faut choisir quelques pépites parmi les trop nombreuses propositions socialistes et les rendre évidentes, efficaces et crédibles pour redonner confiance aux Français », ajoute-t-elle.
Anne Mansouret précise qu’elle n’a pas « l’intention de devenir présidente de la République » mais qu’elle profitera de cette primaire pour faire « quelques propositions pragmatiques » qu’elle souhaiterait « voir mises en oeuvre, ou en tous cas étudiées avec attention, par celui ou celle qui portera notre candidature à l’élection présidentielle ».

Née à Téhéran en 1945, d’un père iranien et d’une mère belge, naturalisée française à l’âge de 21 ans, Anne Mansouret, qui fut conseil en communication, conduisit une liste de « socio-professionnels » aux élections régionales de 1992 en Haute-Normandie. Elle adhéra en 1994 au PRG avant de le quitter pour rejoindre le PS en 2003.

Elue dans le canton d’Evreux-est depuis 2001, elle est vice-présidente du Conseil général de l’Eure, à majorité de gauche, et conseillère régionale de Haute-Normandie depuis 2004.

Source : http://www.leparisien.fr

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Après Ségolène Royal, François Hollande se lance officiellement dans la course des primaires socialistes

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Après Ségolène Royal, François Hollande se lance officiellement dans la course des primaires socialistes

Posted on 03 avril 2011 by admin


Primaires du PS : François Hollande candidat

 

Hamon: avec la candidature Hollande, « les primaires prennent forme »

Le porte-parole du PS Benoît Hamon a estimé vendredi qu’avec l’officialisation de la candidature de François Hollande, les primaires socialistes pour 2012 « prennent forme ».

Comme on lui demandait si cette candidature suscitait un « embarras » à la direction du PS, M. Hamon a répondu sur RTL : « Pas du tout. Au contraire, les primaires prennent forme avec une nouvelle candidature, en tous cas la confirmation d’une nouvelle candidature puisqu’elle ne faisait guère mystère depuis quelques semaines ».

Il a noté que l’entrée en lice de l’ex-patron du PS intervenait « après une autre candidature de poids, qui était celle de Ségolène Royal à la fin de l’année 2010″. La présidente de la région Poitou-Charentes, ex-candidate à l’Elysée, s’est lancée dans la course en novembre.

« Que les candidats aux primaires disent qu’ils iront jusqu’au bout me paraît assez logique. Je pense que c’est un bon argument de campagne », a-t-il aussi affirmé, relativisant la détermination de M. Hollande à se maintenir quoi qu’il arrive.

M. Hamon a réaffirmé qu’il était favorable à une candidature de Martine Aubry car, selon lui, la première secrétaire a « toutes les qualités » pour assurer « le rassemblement de la gauche.

Ces primaires seront « un moment démocratique pour nous très important » mais « maintenant l’étape primordiale, celle sur laquelle nous allons être très concentrés, pendant deux mois », c’est le projet PS pour 2012, a-t-il par ailleurs déclaré.

Ce projet sera présenté mardi 5 avril au bureau national pour être définitivement adopté en convention le 28 mai.

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com

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Réaction d’André Vallini à l’issu du second tour

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Réaction d’André Vallini à l’issu du second tour

Posted on 28 mars 2011 by admin

 

 

André Vallini, le président du conseil général, était hier soir dans les salons de la préfecture de l’Isère pour complimenter les candidats PS élus après le second tour des cantonales. La majorité de gauche au conseil général de l’Isère est renforcée.

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Résultat de l’élection pour le canton de La Verpillière

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Résultat de l’élection pour le canton de La Verpillière

Posted on 27 mars 2011 by admin

Denis Vernay candidat PS est élu avec 61,85% des suffrages exprimés

Le second tour mobilise 508 votants supplémentaires (soit 10,4% de participation supplémentaire) mais seulement 236 votants se sont exprimés (53,54% de ces votants ne s’expriment ni pour le candidat PS ni pour le candidat FN, résultat probable des consignes « ni / ni » de la droite extrême UMP).

Par rapport au premier tour :
- En additionnant les voix du premier tour de la « droite réelle » (UMP et FN) le candidat FN perd 10% des voix
- En additionnant les voix du premier tour de toute la gauche (PG, EELV, PS) Denis Vernay obtenait 2258 voix

Le report des voix sur la candidature de Denis Vernay, le candidat de gauche républicain est donc massif, il représente à lui seul plus de 50% de la participation supplémentaire et s’établit à 3110 voix au total.

Je remercie nos camarades de gauche, PCF, PG, EELV qui n’ont pas hésité à soutenir activement la candidature de Denis Vernay et appeler au pacte républicain pour faire barrage aux droites extrêmes. Je remercie également tous les militants qui se sont engagés dans cette campagne pour tracter, coller les affiches et assurer des présences lors de réunions publiques pour soutenir le conseiller général du canton.
Enfin je félicite chaleureusement Denis Vernay pour son travail de terrain, reconnu par les électeurs du canton lors de ces élections cantonales.

Fred

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Celui que vous n’avez jamais vu

Posted on 24 mars 2011 by admin

Le Dauphiné Libéré nous présente les visages des candidats présents au second tour.

Nous l’avons cherché, nous avons beaucoup parcouru les rues du canton avec nos tracts, sur les marchés du canton, en faisant du porte à porte, collant sur les panneaux officiels les affiches de campagne du candidat socialiste Denis Vernay, pensant ici ou là croiser le candidat mystère du FN.

Rien … Nada … walou macache …   pire qu’une espèce en voie de disparition découverte au fin fond d’une forêt primaire, nous faisions face au fantomas de l’élection cantonale, au Belphégor dauphinois, se déguisant sous les traits d’une femme blonde ressemblant étrangement à Marine Le Pen, mais associant un prénom masculin « Franck ».

Grâce au Dauphiné Libéré nous pouvons désormais savoir qui est le candidat mystère FN du canton de la Verpillière et pour le savoir utilisez le lien http://www.ledauphine.com

 

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Nos candidats organisent des réunions publiques, nous devons tous aller les soutenir.

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Nos candidats organisent des réunions publiques, nous devons tous aller les soutenir.

Posted on 24 mars 2011 by admin

Chère Camarade, Cher Camarade,

La mobilisation continue pour le 2nd tour des élections cantonales. Nos candidats organisent des réunions publiques, nous devons tous aller les soutenir.

Ce soir, à Grenoble :

Meeting de rassemblement de gauche et des républicains
Avec André Vallini, président du conseil général et
Michel Destot, maire de Grenoble

 

Mais aussi dans le reste du département :

Jeudi 24 mars

Canton

Lieu

Candidat

Intervenants

Heures

Le Grand Lemps

Salle du bas MJC APPRIEU

Didier RAMBAUD

Claude RAVEL et Laurent RICHARD, candidats du FdG

19h

Vienne

Salle Jean Moulin à Vienne

Jacques THOIZET

André VALLINI

18h30

La Verpillière

Salle des fêtes la Verpillière

Denis VERNAY

Christian NUCCI

20h30

Saint Geoire en Valdaine

Salle des fêtes la Bâtie Divisin

Annick LEHNEBACH

François BROTTES et Serge REVEL

20h30

Vendredi 25 mars

Corps

Déambulation

Marie-Noëlle BATTISTEL

André VALLINI

A partir de 15h

La Mure

Complexe sportif de La Mure

Charles GALVIN

André VALLINI

18h

Saint Egréve

Espace Hubert DUBEDOUT, Rue du Petit Lac à Saint Martin le Vinoux

Pierre RIBEAUD

François BROTTES, député de l’Isère et Mustapha DERRAHI, candidat du FdG

18h30

Heyrieux

Foyer rural

Thierry AUBOYER

-

20h30

Le Grand Lemps

Salle du Foyer GRAND LEMPS

Didier RAMBAUD

Claude RAVEL et Laurent RICHARD, candidats du FdG

20h30

 

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Pas un canton pour le FN

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Pas un canton pour le FN

Posted on 23 mars 2011 by admin

http://www.parti-socialiste.fr/cantonales

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Fédération de l’Isère du PS – Communiqué d’Erwann BINET et du Bureau fédéral

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Fédération de l’Isère du PS – Communiqué d’Erwann BINET et du Bureau fédéral

Posted on 21 mars 2011 by admin

Le premier tour des élections cantonales a été marqué par deux tendances lourdes: une abstention record et la montée du Front National.

Les socialistes isérois se félicitent de l’aboutissement d’un accord national qui invite «les forces de gauche, les écologistes, les démocrates et les républicains à se rassembler dans tous les départements et à s’unir pour battre la droite et l’extrême droite ».

Dans cet esprit, le Bureau fédéral du Parti socialiste, réuni ce soir à Tullins, a décidé à l’unanimité de proposer à l’ensemble de ses partenaires le rassemblement de la gauche et des écologistes autour des candidats arrivés en tête au premier tour sur Grenoble 1, Grenoble 3 et Saint Egrève et autour des candidats de gauche et écologistes qui s’opposent à la droite et au Front National en Isère.

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