La droite c’est le chômage par PartiSocialiste
Posted on 14 décembre 2011 by admin
Posted on 01 avril 2011 by admin
Cinéma Hors Pistes présente au CINEMA LE ROYAL à Bourgoin-Jallieu : « CHEMINOTS »
Du 6 au 12 avril 2011
tous les soirs (sauf le samedi 9 avril) à 20h30
le mercredi à 14h30
le dimanche à 14h30 et 17h15
(Pour tout renseignement : 04 74 97 53 41)
Lien du film : http://www.cheminots-lefilm.fr
Documentaire de Luc Joulé et Sébastien Jousse
France, 17 novembre 2010 – 1h21
L’HISTOIRE
Un train entre en gare de La Ciotat. Les images des Frères Lumière sont le point de départ d’un voyage au plus près de celles et ceux qui au quotidien, font le train.
Au fil des rencontres, en découvrant le travail et la parole des cheminots, l’évidence se révèle. Le train a fédéré des métiers disparates pour construire une communauté partageant la même culture du travail. Mais à l’heure de l’ouverture à la concurrence, le réseau et les services se divisent, de nouveau les métiers sont séparés. Le bouleversement est profond ; il remet en cause le sens même du travail et son efficacité.
Tout au long du voyage, le cinéma et l’Histoire éclairent le temps présent. Le cinéaste Ken Loach, réalisateur de The Navigators (que nous avions programmé), observe que ce même mouvement a mené la privatisation du chemin de fer anglais à sa faillite, sociale et financière.
Le grand résistant, Raymond Aubrac, revient sur la notion de Service public qui unifie la société française…
LE FILM
Genèse du projet
Luc Joulé, co-réalisateur de Cheminots: « Le désir de ce film est né chez les représentants des cheminots de Provence – Alpes – Côte d’Azur dont le comité d’entreprise développe depuis de nombreuses années une politique de résidences artistiques. N’ayant jamais rien fait sur le cinéma, ils ont eu envie d’investir cette forme artistique. Le seul parti-pris que nous avions exprimé aux cheminots était de « poursuivre notre exploration cinématographique du travail. »
Réaction des intéressés
Un syndicaliste a déclaré à l’issue d’une projection de Cheminots : « Ce que je trouve incroyable, c’est que ces deux réalisateurs, au départ totalement extérieurs au monde des cheminots, réussissent à nous apprendre des choses sur ce que l’on vit tous les jours à la SNCF. »
Un intervenant de prestige
Ken Loach, réalisateur de films engagés (dont Le Vent se lève, Palme d’Or 2006), intervient au cours du film. Il compare notamment la condition des cheminots en France à celle de leurs collègues britanniques. « En Angleterre, c’est une vraie pagaille. La privatisation des chemins de fer a couté beaucoup plus cher au contribuable. (…) Les compagnies qui géraient les voies ont perdu tellement d’argent qu’elles ont été re-nationalisées.»
LES CRITIQUES
« Un film sobre et précis aux résonances profondes. » L’Humanité
« Le quotidien désenchanté d’employés des chemins de fer sous la menace d’une privatisation. Duraille. » Libération
« Ce passionnant documentaire est recommandé aux habitués du détestable amalgame » grévistes = preneurs d’otages » ». Télérama
« Bien qu’un poil scolaire (…) et éparpillé (…), le film passionne en établissant des constats et des pistes de réflexion qui dépassent le réseau ferroviaire et résonnent inévitablement avec un champ professionnel bien plus vaste. » Les Inrockuptibles
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Posted on 12 octobre 2010 by Fred
Nous avons une fois de plus la confirmation que le journaliste du Dauphiné et la police sont aveugles, sourds et utilisent mal le boulier hors d’âge pour compter les milliers de manifestants. Selon eux le nombre de manifestants dans le Nord-Isère est « stable » avec 400 lycéens en plus à Bourgoin mais également une manifestation de lycéens à Morestel cet après midi… Les manifestants ont tous eut le loisir de se compter en piétinant lors passages dans les rues plus étroites ce qui laisse entrevoir assez facilement que le nombre va croissant. À trop vouloir minimiser on finit par agacer les manifestants qui seront encore plus nombreux la prochaine fois et c’est tant mieux.
L’article sur le site du Dauphiné : http://www.ledauphine.com/isere-nord
Le blog de Papy José pour toutes les photos : http://sjpn.spaces.live.com
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Posted on 09 octobre 2010 by Fred
Bourgoin Jallieu – 10h parking Diederichs
Grenoble – 10h cours Jean Jaurès
La tour Du Pin – 10h place de la Gare
Roussillon – 10 place de la République
Vienne – 14h30 Champs de Mars
Après les journées du 7 et du 23 septembre, la mobilisation du samedi 2 octobre 2010 a été un formidable succès en Isère. Cette journée a vu de nouveaux manifestants rejoindre les cortèges. Près de 100 000 salariés du public comme du privé, seuls, entre collègues ou en famille ont continué massivement à exprimer leur opposition au projet de réforme des retraites.
Les journées du 23 septembre et du 2 Octobre ont été marquées par l’engagement de nouveaux salariés du privé, notamment des PME mais aussi par la présence de plus de jeunes et de femmes. Cette vaste mobilisation s’accompagne d’un large soutien de la population qui refuse le report de l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans ainsi que celui de 65 à 67 ans pour toucher une retraite à taux plein. Quoi qu’en dise le Gouvernement, la démobilisation suite au vote à l’Assemblée nationale, n’a pas eu lieu.
Les organisations syndicales mettent en garde le Gouvernement sur les conséquences que provoquerait l’ignorance de la colère qui s’exprime profondément.
Les organisations syndicales réaffirment leur totale détermination. Elles confirment les termes de leur lettre ouverte unitaire au Président de la République et aux parlementaires, notamment : « le vote de ce projet dans sa logique actuelle n’est pas d’actualité ».
Elles invitent leurs organisations à poursuivre ensemble, à tous les niveaux, la mobilisation unitaire par des initiatives dans les territoires et les entreprises en interpellant les sénateurs et en utilisant (pétitions, tracts…) très largement cette lettre ouverte.
Sachant que le texte de loi sera à l’examen du Sénat à partir du 5 octobre et que la procédure parlementaire pourrait se poursuivre jusqu’au 20 octobre, elles décident :
• De faire, après le samedi 2 octobre, du mardi 12 octobre une nouvelle journée massive de grèves, avec manifestation à Grenoble, départ 10h cours Jean Jaurès, pendant le débat au Sénat. Cette journée trouve toute sa place pour amplifier la mobilisation compte tenu que le gouvernement reste campé sur son intransigeance. Il préfère le mépris au dialogue, il commente les chiffres de manifestants plutôt que de répondre aux inquiétudes et exigences des salariés.
Les organisations syndicales nationales considèrent qu’il faudra donner des suites au Mardi 12 octobre et décident à cette fin de se revoir vendredi 8 octobre 2010. Les UD de l’Isère se rencontrent également le 11 octobre. FO et Solidaires, non signataires de cet appel en Isère, appellent à participer à la journée de grèves et de manifestations du mardi 12 octobre
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Posted on 16 juin 2010 by Fred
A l’issue d’une réunion au siège de la CGT à Montreuil en Seine-Saint-Denis, l’intersyndicale CGT, CFDT, CFTC, FSU, UNSA et Solidaires a lancé lundi 31 mai un appel à une nouvelle « journée de mobilisation » le 24 juin -sans en préciser les formes- qui devrait être le « point d’orgue » d’une semaine d’actions entre le 21 et le 25 juin, contre le projet de réforme des retraites du gouvernement.
La réforme des retraites est « irresponsable », selon Martine Aubry
« C’est une réforme irresponsable -et je pèse mes mots- dans la situation actuelle », a lancé la numéro un socialiste lors d’une conférence de presse au siège du parti. (Déclaration, mercredi 16 juin)
Ségolène Royal, présidente (PS) de la région Poitou-Charentes a dénoncé « un triple reniement ».
Le premier, « le plus grave » selon elle, consistant à renier « la promesse » de Nicolas Sarkozy en 2007 de ne pas toucher à la retraite à 60 ans. Ensuite « avec cette réforme, pour la même durée de travail, les retraites vont baisser. C’est travailler plus pour gagner moins ». (Communiqué, mercredi 16 juin)
François Hollande, ex-premier secrétaire du PS
« C’est la réforme la plus injuste qui a été arbitrée par le président de la République ». (Déclaration sur Canal +, mercredi 16 juin)
Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale
« C’est une mesure profondément injuste qui va toucher les ouvriers en premier lieu, c’est évident, ceux qui commencent jeunes, ceux qui travaillent dur ». (Déclaration sur RTL, mercredi 16 juin)
Claude Bartolone, député PS
« En voulant repousser l’âge légal de la retraite en France, le gouvernement va « transformer de jeunes retraités en vieux chômeurs » (Déclaration sur France Info, mercredi 16 juin)
Claude Bartolone, député PS : « En voulant repousser l’âge légal de la retraite en France, le gouvernement va « transformer de jeunes retraités en vieux chômeurs » (Déclaration sur France Info, mercredi 16 juin)
Elisabeth Guigou, député PS de Seine-Saint-Denis
« On a bien compris que tout cela est un jeu de rôles entre le Premier ministre qui dit des choses plus dures et le Président qui fait mine de revenir en arrière. Personne ne sera dupe ». (Déclaration sur Radio Classique, mercredi 16 juin)
François Rebsamen, sénateur PS
« conforme » à la politique du gouvernement, « socialement injuste et profondément inégalitaire » (Communiqué, mercredi 16 juin)
Jean-Christophe Cambadélis, député PS de Paris
« Il faut avoir une foi de charbonnier en Sarkozy pour trouver dans cette réforme une pérennisation de notre système de retraite » (Note sur son blog, mercredi 16 juin)
Henri Emmanuelli, député PS des Landes
« Surréaliste. Si je comprends bien, M. Sarkozy légifère pour quand il ne sera plus là » (Déclaration sur RMC, mercredi 16 juin)
Les Verts jugent « d’une iniquité révoltante » le projet gouvernemental de réforme des retraites, les salariés « les plus modestes » étant « les plus touchés », alors que « les hauts revenus sont épargnés ». (Communiqué, mercredi 16 juin)
Jean-Luc Mélenchon, président du Parti de gauche
« La fin de la retraite à 60 ans, c’est la fin d’un monde ». « C’est la base, c’est le terrain, c’est les petits qui vont payer ». (Déclaration sur France Info, mercredi 16 juin)
Martine Billard (Front de gauche)
« C’est la fin du droit à une retraite heureuse », « un véritable plan d’austérité qui ne dit pas son nom » (Communiqué, mercredi 16 juin)
Pierre Laurent, qui devrait succéder ce week-end à Marie-George Buffet à la tête du PCF
« la bataille n’est pas terminée ». Ce projet n’est « malheureusement pas une surprise. On voit bien que le gouvernement avait prévu ces mesures depuis le début. Il a gagné du temps, attendu pour annoncer la réforme au début de l’été », a déclaré Pierre Laurent, dénonçant un « calendrier scandaleux ». (Déclaration sur RTL, mercredi 16 juin)
Marie-George Buffet
À la tête du PCF a de nouveau dénoncé « la parodie de négociation » qui a précédé l’annonce du projet, regrettant qu’on n’ait « tenu aucun compte de nos propositions ». (Déclaration sur France 2, mercredi 16 juin)
Roland Muzeau, porte-parole des députés PCF
« une réforme aussi injuste qu’inefficace » qui « peut conduire à la sortie de route » du gouvernement (Communiqué, mercredi 16 juin)
Arlette Laguiller et Nathalie Arthaud, porte-parole de Lutte ouvrière
« C’est un acte de brigandage pour dépouiller les futurs retraités » (Communiqué, mercredi 16 juin)
SNCF: préavis de 4 syndicats pour la journée interprofessionnelle du 24 juin
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Les quatre syndicats représentatifs à la SNCF –CGT, Unsa, Sud Rail et CFDT– ont déposé un préavis de grève pour le 24 juin, journée d’action interprofessionnelle pour protester contre le projet gouvernemental sur les retraites, a-t-on appris mercredi auprès de la CGT.
« Un préavis de grève unitaire CGT-Unsa-Sud-Rail-CFDT couvre la période du 23 juin à 20H00 au 25 juin à 08H00″, annonce la CGT dans un communiqué intitulé « tous en grève pour stopper la casse de nos retraites ».
Ce préavis de grève s’inscrit dans la journée d’action interprofessionnelle décidée par les organisations nationales CGT, CFDT, CFTC, Unsa, FSU et Solidaires et fixée au 24 juin, soit une semaine après l’annonce mercredi du projet gouvernemental de réforme des retraites.
FO demande le retrait de la réforme.
Le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, juge «injuste socialement et inefficace économiquement» l’avant-projet de loi de réforme des retraites
La CGT demande au gouvernement de «réécrire » sa copie.
«Ce que l’on propose, c’est de réécrire le texte en prenant en compte ce que disent les organisations syndicales» et que «ça se traduise concrètement de façon à ce que ça ne soit pas les salariés qui paient», déclare Eric Aubin, responsable des retraites à la CGT.
Source http://tempsreel.nouvelobs.com/dossier/la-reforme-des-retraites
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Posted on 25 avril 2010 by Fred
Les partis de gauche Villards dont le Parti Socialiste appellent à soutenir le mouvement des personnels municipaux Villards et dénoncent fermement la politique de droite menée par le maire depuis plus de 15 ans.
En temps de crise il serait impardonnable que les élus de la majorité ne prennent pas conscience de la situation et ne réagissent pas rapidement aux demandes légitimes des employés municipaux. La grogne des agents n’est qu’une expression de plus de la politique au coup par coup menée depuis des années par la droite Villarde et qui arrive à son apogée avec le mandat de trop.
Nous appelons les Villard(e)s à soutenir les agents dans cette action et appelons toute la gauche à se mobiliser à leurs côtés dès lundi 26 avril à 11h devant l’Hôtel de Ville.
Le syndicat CGT informe la population:
que les employé(e)s de la municipalité subissent diverses dysfonctionnements:
- Annualisation des agents : comptabilisation des arrêts maladie aboutissant à devoir des heures de travail à la commune (7 heures comptées en maladie pour 9h30 de travail habituellement).
- Le même traitement est fait pour les journées de formation. Le personnel doit 2h30 de travail après une journée de formation.
- Logement de fonction : les agents logés payent leur loyer sous forme d’heure de travail. Or le nombre d’heure travaillées est supérieur au coût réel du logement.
- Les agents demandent depuis novembre 2009 une amélioration du « régime indemnitaire ». Il s’agit d’une prime améliorant les revenus des agents (parfois inférieur Smic). Sur notre commune elle est notoirement inférieure aux communes alentours (70€ à Villefontaine, pour les bas salaires, 150€ en moyenne dans les autres communes, 210€ pour la CAPI, dont Monsieur le Maire est 1er Vice-président).
Depuis des mois, le Syndicat CGT interpelle la Mairie et les Élus sur ces différents points, sans jamais avoir de réponse, ni même de dialogue constructif et ce, malgré plusieurs réunions d’info, puis remise d’une pétition signée par 180 agents sur les 240.
De nombreux agents se sont même présentés au Conseil Municipal le 1er mars où ils n’ont put que constater le mépris d’une élue de la majorité municipale en réponse à leurs demandes…
Face à ce navrant constat, une délégation de Syndiqués a décidé le 23 mars dernier de se rassembler devant la Mairie en début d’après midi. Là aussi, nous n’avons pas trouvé d’interlocuteur.
La CGT, à la demande des agents a donc finit, sans autre choix face à l’autisme des dirigeants, par déposer un préavis de grève. Conformément à la loi (notamment sur le service minimum), il a été signifié le 9 avril pour laisser le temps nécessaire à une éventuelle négociation. L’ultimatum tombait le 16 avril. Nous sommes aujourd’hui le 26 avril et aucune négociation n’a vue le jour. C’est pourquoi nous serons en grève reconductible dès aujourd’hui à partir de 11h.
La CGT ainsi que les agents grévistes ont bien conscience des désagréments que cette situation provoque auprès de la population Villarde et espère que cela ne sera que de courte durée.
Afin de limiter l’impact, l’action de grève se déroulera chaque jour de 11h à 13h jusqu’à satisfaction de nos revendications.
En l’espoir de votre soutien ou pour le moins de votre compréhension, les agents municipaux vous invite à les retrouver sur le parvis de la Mairie dès aujourd’hui à 11h.
Nous sommes désolé d’en arriver là, nous sommes conscient des complications que cela vous impose.
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» Je travaille 9 heures 30 par jour, si je suis en accident de service, en maladie ou en formation,je dois 2 heures 30 de travail par jour à mon employeur !! »
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« Je suis gardien d’équipement public, pour payer mon loyer, j’effectue des heures au service du public. Mon loyer est 20 % plus cher qu’un locataire HLM ! »
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« Je travaille pour la Mairie de Villefontaine, pour un salaire parfois inférieur au SMIC, je perçois un complément de salaire de 100 à 150 % inférieur aux collègues des communes voisines ( La Verpillière, St Quentin, l’Isle d’Abeau, la CAPI) ! »
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Posted on 06 mars 2010 by Nicolas.M
Réunion publique à Villefontaine le mardi 9 mars à 20 heures
Salle Pierre Coignard (auprès du Théâtre du Vellein)
TRAVAIL, RELATIONS AU TRAVAIL , EMPLOI
En présence de :
Elyette Croset-Bay (Conseillère régionale sortante et candidate)
Philippe Reynaud (Adjoint au maire de Tignieu et candidat)
Jacques Thoizet (Avocat en droit du travail et candidat)
Antoine Rabanedo (Candidat)
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Posted on 15 janvier 2010 by Fred
- Dans le Nord-Pas de Calais, un fonds régional d’investissement, le FINORPA.
- En Rhône-Alpes, les contrats d’appui pour le développement des PME-PMI.
- En Bourgogne, le dispositif « Créafil » , le programme d’aide à la création d’entreprises en quartiers sensibles.
- En Lorraine, ce sont 900 projets de création d’entreprise qui ont été soutenus et plus de 4000 entreprises, PME et TPE, qui ont été accompagnées.
- En Ile-de-France, ce ne sont pas moins de 39 pépinières d’entreprises qui sont soutenues par la région.
- En Bourgogne, 27 mesures de soutien aux PME ont été adoptées pour 23 milliards d’euros, et qui ont permis de sauvegarder plus de 1500 emplois.
- La région Pays de la Loire a créé un prêt pour le redéploiement industriel et lancé un emprunt obligataire régional.
- En Picardie, les entreprises ont été conseillées et aidées pendant la crise grâce au « Comité régional économie entreprise ».
- Pour passer le cap de la crise, la région Auvergne a créé un fond d’avance de trésorerie pour les PME en difficulté.
- En Lorraine par exemple avec le site internet www.entreprenezenlorraine.fr et la création d’un guichet unique.
Téléchargez le bilan d’action des régions PS.
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Posted on 18 décembre 2009 by Fred
Les organisations CGT Services publics, FSU et Sud-Solidaires appellent les personnels territoriaux à une semaine de débats en assemblée générale dans chaque collectivité à partir du 18 janvier 2010, pour construire un temps fort d’action, de grève et de manifestations le jeudi 21 janvier.
Ci-joint le communiqué : «Réforme territoriale : Services et emplois publics en danger ! Agissons !»
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Posted on 17 décembre 2009 by Fred
La raison de cette chorégraphie improvisée à l’assemblée Nationale est le Lip Dub des jeunes UMP qui fait couler beaucoup d’encre sur le web depuis une semaine. (voir ci-dessous). Les jeunes UMP n’ont peur de rien car ils voyagent en première classe … en TGV, parce qu’ils font conduire, en dépit du bon sens citoyen, un non voyant, enfin car ils ont réussit à convaincre des ministres de se rendre ridicule en mimant sur un arrangement musical emprunté sans autorisation à la Star Ac’ Québécoise… Vous remarquerez quand même qu’ils sont clients de la boutique PS et sont équipés en Tee-Shirt socialiste … Une petite pensée pour M. Lefevre et son coeur ridicule …
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Posted on 06 octobre 2009 by Fred
Bruno Masure | Journaliste énervé | 06/10/2009 | 18H02
Source : http://www.rue89.com/bruno-masure/
Madame la ministre,
puis-je, modestement, vous adresser un (petit) encouragement et un (gros) reproche ?
Au fil des mois, vous avez fait d’incontestables progrès en terme de communication ministérielle. Il faut dire que vous partiez avec un lourd handicap : qui a oublié l’époque où, alors que le prix de l’essence flambait (si j’ose dire ! ), vous même, caricature de Marie Chantal à Bercy découvrant l’écologie à la mode bobo, vous conseilliez aux Français étranglés financièrement par la hausse du carburant de se mettre… au vélo !
Enfourcher son deux-roues pour aller remplir le caddy au supermarché, conduire mémé chez le kiné ou aller chercher les trois enfants à l’école, c’était assez cocasse !
Le ministère de l’Economie étant, pour beaucoup, celui du verbe (donner la fameuse « confiance » aux ménages ou aux investisseurs), comment avez-vous pu publier un communiqué assurant de votre « totale confiance » le PDG de France Télécom, le « manager » le plus désolant de France, celui qui déplore la « mode » des suicides dans son entreprise, avec son équipe non moins calamiteuse de la D.R.H. , ou plutôt D.R.I., Direction des ressources inhumaines, cette entreprise de (télé)communication où les cadres semblent incapables de communiquer ?
Cet « Orange » où les salariés, qui se sentent marrons face à cette course effrénée à la productivité, sont rouges de colère, blancs de rage et surtout bleus de trouille et verts d’inquiétude. Alors qu’il vous était facile d’user de la plus terne des langues de bois (« prise en compte des réalités », « légitimes inquiétudes », « circonstances difficiles », « effort indispensable pour ramener la sérénité », etc ) !
A quoi sert un (bon) service de communication, si ce n’est à servir un discours lénifiant, autrement dit à enfumer -en douceur- les citoyens ? Le cynisme porté au rang des beaux arts ! Mesurez-vous le poids des mots ? Le danger d’agiter de façon aussi irresponsable le chiffon rouge devant des millions de salariés exaspérés et dégoûtés ? Gare aux dégâts provoqués par le taureau quand il reversera le matador inconscient !
PS : Félicitez de ma part Didier Lombard et son service de com qui vient de lancer une magnifique campagne pour vanter l’efficacité redoutable de cette entreprise, sur le thème de… « la claque » ! « Funny, is it not », le principe du vaseux communiquant ?
Posted on 06 septembre 2009 by Fred
Quand les médias sont influencés c’est déjà un signe alarmant de vacillement mais quand en plus on sait que tout la communication est organisée pour que l’hôte de l’Élysée soit vu sous un angle déformant la réalité, alors la question se pose de savoir si nous sommes en démocratie, en monarchie ou en dictature.
Tout ceci me fait penser que les élus porteront la responsabilité du déni de démocratie des électeurs qui s’abstiennent et/ou désertent les isoloirs. De telles images font honte au bulletin de vote.
Je vous laisse le soin de vous faire votre opinion avec ce reportage d’une chaine de télé Européenne
FH
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Posted on 05 septembre 2009 by Antoine
La Rochelle, le 30 août 2009
Cher(e)s Ami(e)s, cher(e)s Camarades,
Nous avons voulu que cette université d’été soit utile à la France et aux Français. Je crois que nous avons réussi.
Les Français doivent savoir qu’ils ont été au cœur des débats qui se sont déroulés, ici, à La Rochelle, pendant ces trois jours : pour apporter nos réponses à la crise, mais aussi pour préparer un projet de société et le rassemblement de la gauche. Ce travail nous l’avons mené avec les syndicalistes, les associations et les ONG, les mouvements d’éducation populaire, avec des élus, de militants mais aussi avec les autres formations de la gauche. Je le dis en votre nom à tous : la gauche, pour le Parti Socialiste, c’est notre histoire, c’est notre identité et c’est notre avenir. Je veux remercier toutes celles et tous ceux qui ont apporté leur contribution.
J’ai aimé cette Université car elle a été à l’image de ce que notre Parti doit être : ouvert sur la société, ouvert sur la gauche, ouvert sur le monde. Et puis, disons le aussi, j’ai aimé la convivialité de ces trois jours passés ensemble. Comme vous, elle m’a fait chaud au cœur. On s’engage pour des idées, bien sûr, mais rien n’est possible sans la passion de réfléchir et d’agir ensemble. Rien n’est possible sans rassemblement des socialistes, sans camaraderie, sans amitié. N’oublions jamais que la source de notre énergie est en nous, mais aussi entre nous.
***
Notre rendez-vous de La Rochelle a lieu en pleine crise économique et sociale.
Une crise économique sans précédent depuis 1929, une explosion de la précarité et du chômage, un investissement qui baisse et une consommation en recul si l’on excepte l’achat d’automobiles.
Bien sûr la crise est internationale, mais le moins que l’on puisse dire est que les réponses de la France n’ont pas été à la hauteur. Le seul vrai plan de relance dans notre pays, c’est celui de nos Présidents de région, de nos Maires et de nos Présidents de Conseil Généraux et d’Intercommunalités.
Notre pays va mal financièrement. La dette explose atteignant le chiffre historique de 73% du PIB. Cette dette n’est pas liée à des dépenses utiles pour notre pays, mais à des décisions inutiles et injustes. Ce ne sont pas seulement les socialistes qui le disent, c’est aussi Philippe Seguin, Président de la Cour des Comptes. Le fameux paquet fiscal de juin 2007 est aujourd’hui le boulet fiscal qui plombe la France. Et on vient d’apprendre que le gouvernement ne s’attaquera pas aux niches fiscales, qui ont augmenté de 20 milliards d’euros depuis 2002, inutile de dire au profit de qui !
Et puis, alors que nous avons que le modèle social français est un amortisseur de la crise, grâce à l’assurance chômage, au RMI, aux services publics, ce modèle est attaqué en France au nom du libéralisme.
Quand les finances publiques sont exsangues, quand les catégories populaires et les classes moyennes sont précarisées, quand les jeunes galèrent et que les pensions de retraite sont rognées, quel sens y a-t-il à subventionner les heures supplémentaires ? Quel sens y a-t-il à supprimer les majorations des heures travaillées le dimanche, réduire les retraites des mères de famille ou encore poursuivre en cette rentrée le plus grand plan de licenciements de notre pays par des suppressions massives d’emplois dans la fonction publique – à l’école, à l’hôpital, dans la police ou dans la justice ?
Alors que l’on attendait de nouvelles mesures, le gouvernement veut nous faire croire que la crise est derrière nous et s’en attribuer les bénéfices. Quelle indécence !
Il sait très bien que le léger frémissement de croissance est lié aux exportations soutenues par les plans de relance chez nos partenaires, notamment en Allemagne. Non seulement nous ne sommes pas sortis de la crise, mais nous risquons de nous y enfoncer un peu plus car le pouvoir d’achat est reparti à la baisse et les risques d’une nouvelle montée en flèche du pétrole et du fuel se font jour. Plus que jamais, pour les familles, pour notre économie, des mesures de soutien à la consommation s’imposent.
Au-delà de notre contre-plan de relance, nous proposons des mesures d’urgence pour la consommation.
Tout d’abord, un remboursement de 200 euros de TVA pour les 16 millions de ménages modestes, non imposables, qui n’ont pas bénéficié du remboursement des deuxième et le troisième tiers de l’impôt sur le revenu. Le coût est de 3,2 milliards d’euros, qui se retrouveront ici immédiatement dans la croissance et l’emploi. C’est le même montant que la baisse de la TVA dans la restauration, dont on demande l’annulation même dans les rangs de l’UMP. Faute d’avoir imposé des contreparties, les prix dans les cafés-restaurants n’ont baissé que de 1% !
Et puis la rentrée s’annonce épouvantable pour les jeunes et leurs familles : nous demandons le maintien des allocations familiales pour les enfants majeurs de plus de 20 ans.
Ce serait plus utile que de voir M. Châtel parader devant les caméras de télévision au rayon fourniture scolaires des grandes surfaces, flanqué de militantes de l’UMP transformées pour l’occasion en ménagères modèles et sans problème !
A la fin du 18ème siècle, un premier ministre de Catherine II de Russie avait inventé les villages Potemkine, villages fabriqués de toute pièce pour faire croire aux visiteurs que tout allait bien. Au début du 21ème siècle, voilà qu’un ministre de Nicolas Sarkozy invente les supermarchés Potemkine, fausse vitrine d’une fausse reprise destinés à duper les caméras et, à travers elles, les Français ! Je vous rassure, cela n’a pas marché.
Quelle indécence, aussi, à parler de reprise, quand aucune famille n’est épargnée par le chômage. Deux mille chômeurs en plus chaque jour depuis un an, et les plans sociaux se poursuivent.
Nous avons fait des propositions pour aider plus fortement les entreprises en difficulté notamment dans la sous-traitance automobile. Nous n’avons pas été écoutés et ce secteur est en grande difficulté. La politique du gouvernement en la matière illustre son état d’esprit en toute chose : pour quelques-uns, les bénéfices, pour tous les autres, de l’injustice ! Deux fois trois milliards d’euros ont été versés aux deux constructeurs français ; il fallait bien sûr les aider. Mais comme pour les banques renflouées par l’Etat, les aides publiques ont été réelles, et les contreparties, virtuelles. Soutien aux sous-traitants, respect des délais de paiement, renoncement aux bonus et dividendes, investissement massif pour la recherche afin de faire advenir les voitures du futur, rien de tout cela n’a été imposé, contrairement à ce qu’a fait Barack Obama avec Chrysler et General Motors.
Nous avons fait des propositions pour que les entreprises bénéficiaires qui licencient, financent le reclassement de salariés et la ré-industrialisation de leur site. Nous avons fait des propositions pour accroître le niveau et la durée de l’indemnisation du chômage alors que la durée de celui-ci augmente. Sur tous ces sujets nous n’avons pas été écoutés et pourtant leur actualité reste entière.
J’ajoute aujourd’hui une proposition en réponse au scandale que constitue le comportement d’entreprises largement bénéficiaires, qui profitent de cette période de crise pour transférer l’activité à l’étranger en pillant les carnets de commandes et les savoir-faire d’établissements totalement rentables. Ces salariés vivent, en plus de difficultés personnelles, l’humiliation de telles décisions à leur égard.
Je pense bien sûr à ces conflits emblématiques que sont ceux de Continental et de Molex. Mais il y en a beaucoup d’autres : New-Fabris à Châtellerault, Freescale à Toulouse, Nortel à Chateaufort, SKF à Fontenay-le-Comte.
Alors que la loi protège aujourd’hui les actionnaires et les créanciers face à des patrons peu scrupuleux ou mauvais gestionnaires, rien n’est prévu pour empêcher ce pillage d’entreprises françaises au détriment des salariés. Le Parti socialiste propose une procédure de mise sous tutelle de l’entreprise par le tribunal de grande instance sur saisine des salariés en amont des licenciements ; un administrateur judiciaire serait nommé pour gérer l’entreprise le temps nécessaire pour faire cesser des pratiques contraires aux intérêts de l’entreprise et de ses salariés.
En cette rentrée, comment ne pas aussi penser aux jeunes dont la situation est dramatique ? Ce sont sans doute eux qui paient le plus lourd tribu à la crise. Premiers à souffrir de la crise du pouvoir d’achat, près d’un jeune sur quatre est en dessous du seuil de pauvreté ; premiers à devoir renoncer à se soigner ; premiers aussi à être frappés par le chômage, la précarité des CDD, de la précarité et des stages. Mais derniers à être indemnisés car sans droits aux assedics ni au RMI et derniers à accéder au logement car sans garanties financières. Le drame, c’est qu’ainsi se reproduisent les inégalités. Ceux qui ont des parents capables de les aider s’en sortent. Les autres enchaînent les galères et s’enfoncent dans la précarité. Une bonne partie du problème des banlieues est là. Quand une société sacrifie sa jeunesse, la traite comme si elle n’avait pas sa place dans la société, alors on peut dire que cette société est vraiment malade.
Dans quelques jours, 650 000 jeunes arrivent sur le marché du travail sans espoir de trouver un emploi. Il serait irresponsable de les laisser sans rien.
Nous avons fait de multiples propositions, lors de la commission Hirsch. Je n’en reprends ici qu’une seule : la création de 150 000 emplois-jeunes dans l’économie verte et des services aux personnes. Les besoins sont immenses dans ces secteurs. Humainement passionnants, utiles pour la société, ces nouveaux métiers sont souvent difficilement solvables par le marché. Il faut les aider à naître au profit des jeunes, en renouant avec ce qui, dans le passé, a marché. Investir dans l’intelligence et l’avenir des jeunes, c’est aussi donner un sens la société. Ne pas le faire, en temps normal, c’est du dogmatisme ; dans une période de crise aussi grave, c’est de l’irresponsabilité.
Soutien au pouvoir d’achat, pouvoir accru pour les salariés, avenir de la jeunesse : les propositions des socialistes existent, solides, crédibles et j’ajoute disponibles : puisque Monsieur Sarkozy veut un emprunt utile pour la France, qu’il commence donc par emprunter les idées de la gauche !
Oui, mes chers camarades, cette rentrée est dure. Elle est dure pour tous les Français. Seul le CAC40 s’est redressé et avec lui les bonus des traders et des dirigeants. D’un côté, la reprise financière, de l’autre la crise populaire, voilà la réalité de cette rentrée !
Les Français n’en peuvent plus des scandales à répétition, des stock-options de la Société Générale aux bonus des patrons de GDF et Suez ou des traders de la BNP. Le capitalisme financier poursuit sa route et continue comme avant. Et pourtant, que de grands discours de Nicolas Sarkozy, à Toulon ou dans les Ardennes ! La main sur le cœur, des trémolos dans la voix, le menton droit et le doigt pointé haut, il promettait de traquer les patrons voyous et de limiter les hautes rémunérations et les bonus.
En communication, le président de la République est hors catégorie. Côté action, il est franchement hors course ! Il a reçu mardi dernier, pour la septième fois, les banquiers à l’Elysée. Ils connaissaient déjà la chanson : des mots, toujours des mots, « transparence », « moralité », « sanction ». Mais de décision, aucune, sauf de repousser le versement de 50% des bonus des traders de la BNP de quelques mois. Rassurez-vous, ils toucheront quand même 59 000€ tout de suite en moyenne. Les contribuables n’acceptent plus que des milliards aient été donnés aux banques sans autre résultat que de venir remplir les poches de ceux qui sont responsables de la crise.
Je demande à nouveau au Président de la République de faire voter une loi s’inspirant de la proposition de loi des députés socialistes, plafonnant les écarts de rémunération, limitant fortement les bonus – je propose une règle simple, qu’ils ne dépassent pas la part fixe du salaire-, interdisant les parachutes dorés et les stock-options sauf pour les entreprises naissantes.
En second lieu, nous demandons avec insistance que l’Etat rentre dans les conseils d’administration des banques refinancées par la puissance publique afin de contrôler l’utilisation des 21 milliards d’euros d’argent public qui leur ont été versés. Car chacun sait aujourd’hui que si les banques ont repris leurs opérations financières et en récompensent leurs traders, les PME sont toujours en attente de crédits pour se développer ou survivre, de même que les Français pour acquérir un logement.
Nous aurions aimé que la France soit en tête du combat pour la régulation financière. Mais Nicolas SARKOZY n’y est pas prêt. J’ai demandé à Poul Rassmussen, le Président du PSE, de lancer une grande campagne des socialistes européens pour imposer une régulation financière au cœur de laquelle se trouvent la limitation et la réglementation des rémunérations variables et l’encadrement des hautes rémunérations. Il vient de me confirmer son plein accord sur cette initiative. Il a déjà pris contact avec les démocrates américains, qui eux aussi veulent se joindre à ce mouvement.
Oui, nous devons reprendre le flambeau des fondateurs de l’Europe pour construire une Europe politique, sociale, écologique et juste !
Gageons que le président Obama aura la même détermination que les socialistes européens sur ce sujet, lui qui, dans la fidélité du grand combat du sénateur Ted Kennedy dont je salue la mémoire, se bat courageusement pour permettre à 47 millions d’Américains d’avoir enfin recours aux soins.
C’est un exemple parmi d’autres de la nécessaire internationalisation de notre engagement qui doit répondre à la mondialisation. L’Internationale Socialiste comme le Parti Socialiste Européen prépareront leurs propositions pour Pittsburgh, en espérant cette fois ci que le G20 ne sera pas un grand show médiatique comme celui de Londres, mais bien le début d’une vraie régulation.
Voilà quelques mesures d’urgence pour les mois à venir. Elles sont nécessaires dans la situation économique de notre pays, elles sont nécessaires pour faire face à l’urgence sociale, mais il faut aller beaucoup plus loin.
Il nous faut d’abord avoir les idées claires sur l’origine de la crise.
C’est là que commence la différence entre les libéraux et les autres, entre eux et nous, la gauche. Le capitalisme n’a jamais été sans capitaine et le capitalisme financier n’est pas une hydre sans tête ! Ce n’est pas parce qu’il est moins réel et plus immatériel, plus patrimonial et moins familial, global plutôt que national, que le capitalisme est sans direction aux deux sens de ce mot : oui il a des objectifs, oui il a des dirigeants. Ils préfèrent l’économie virtuelle à l’économie réelle, c’est cela qu’il faut changer.
Mais il faut aussi ne pas se tromper sur le bouleversement qui s’opère sous nos yeux et qui n’est pas seulement économique et financier : il renvoie à des mutations profondes, à la fois idéologiques, écologiques, sociologiques.
Oui, la crise est sociale : c’est l’incertitude et la précarité qui ont remplacé la progression et la sécurité ; c’est la dégradation des conditions de travail et de logement ; c’est le difficile accès aux droits, de l’éducation à la santé en passant par la sécurité ; c’est la relégation hors des centres villes de pans entiers de la population, associés à un désert rural ; c’est l’insupportable écart de revenus, au sein de notre pays comme entre le Nord et le Sud.
Urgence sociale mais aussi crise environnementale : pollutions, déforestation, réchauffement climatique, manque d’eau, fin du tout pétrole. Le mot de Paul Valéry prend toute sa résonance : désormais, nous savons que nous, humains sommes mortels, que toute forme de vie peut cesser par la folie des hommes, des techniques non maîtrisées, des intérêts particuliers dévoreurs de l’intérêt général.
Et que dire de la crise agricole! Le blé ? Les prix baissent ! Le lait, les légumes, le cochon, tout baisse ! Le métier devient de plus en plus dur, dur de devoir se battre avec les banques pour simplement continuer à le faire, dur de nourrir sa famille, dur à vivre aussi quand on est perçus de plus en plus comme des pollueurs, avides de subventions ! Cette crise, si elle ne reste sans réponse, emportera avec elles de multiples exploitations. Nul chef d’Etat qui se respecte ne devrait laisser ses agriculteurs sans secours ! L’agriculture française va mal. Elle doit changer. Elle y est prête. Il faut l’aider à accélérer son évolution vers l’arrêt des pesticides et des nitrates, vers le bio, le durable, la proximité.
Tout à sa recherche de la rentabilité maximale à court terme –de la « profitation » comme l’ont justement dénoncée nos compatriotes de Guadeloupe, de la Martinique, de la Réunionet de Guyane voilà quelques mois –, le libéralisme entrainera l’humanité dans sa perte.
Finis les grands systèmes ! La chute du Mur de Berlin en 1989 a disqualifié le communisme stalinien. Vingt ans plus tard, la finance folle invalide le capitalisme anglo-américain. Profits-salaires, nation-Europe, Etat-citoyen, les compromis historiques de la social-démocratie traditionnelle sont secoués et même bouleversés par la mondialisation, l’individualisme et l’injustice sociale.
Non seulement les lendemains ne chantent plus, mais des siècles de croyance aveugle dans la science, la technique, le libre-échange, révèlent les ratages sous les conquêtes. Nous vivons l’ombre des Lumières. C’est l’idée même de progrès qui est épuisée.
Dresser ce constat, pour moi, c’est refuser sa fatalité ! Comment en sortir ? Devant une crise aussi globale, mes camarades, nous le savons, il ne suffira pas pour la gauche de proposer quelques adaptations ou de mieux gérer, c’est le système tout entier qu’il faut changer. Nous devons conduire une offensive de civilisation, transformant profondément notre façon de produire, de redistribuer, de consommer mais aussi de vivre ensemble.
Oui, au cœur ce choix de civilisation, se trouve le nouveau modèle de développement économique, social et durable que nous devons construire. C’est l’objet de la convention que nous préparons pour début 2010. Il s’agit d’élaborer ensemble notre « new deal » pour le monde d’après. Avec une idée centrale, qui secoue nos habitudes et nos certitudes : nous savons maintenant que l’abondance ne rend pas mécaniquement la vie meilleure.
Il nous faudra nous poser la question fondamentale du « que produire ? ». Le post-productivisme que nous souhaitons ne nous invite pas à renoncer à produire, mais bien à définir une production utile et sobre. Que produire mais aussi comment créer des richesses et des emplois sur notre territoire ?
Il faut remettre l’économie en avant, et l’Etat a son rôle à jouer pour retrouver une politique industrielle, qui manque tant à la France. Oui, l’industrie à un avenir dans notre pays. L’idée d’une division internationale du travail partageant le monde entre ceux qui pensent et ceux qui fabriquent est une impasse. La désindustrialisation, avec son cortège de licenciements, n’est ni nécessaire, ni utile, ni fatale.
Une politique industrielle, c’est former les salariés et sauver les bassins, c’est aussi préparer les secteurs d’avenir, les textiles techniques et intelligents, les nouveaux matériaux, la gestion des déchets, l’éco-construction, les moteurs propres, les énergies renouvelables ; les transports publics ; les fibres optiques. C’est dans ces secteurs que se trouvent les airbus et les TGV de demain. Soutenons la recherche, aujourd’hui méprisée ; valorisons les créateurs et les innovateurs aujourd’hui supplantés par les rentiers et les financiers ; accompagnons les PME aujourd’hui délaissées.
Une fiscalité adaptée et de nouvelles régulations devront remettre l’économie devant la finance.
La politique industrielle est de nouveau au cœur de la réflexion des socialistes, comme en témoigne notre proposition de créer, dans notre pays, un pôle public d’investissement industriel, mobilisable sous forme de fonds régionaux et massivement abondé.
Cette question sur le « que produire » nous amènera à un grand débat avec les Français : une société développée n’est elle pas une société qui consacre plus de richesses à l’éducation, à la recherche, à la santé, à la culture ? Il faudra faire des choix, fixer des priorités mais aussi faire de vrais réformes porteuses de progrès pour nos concitoyens. On est là bien loin de la conception de la réforme que porte Nicolas Sarkozy, sans sens pour la société et fondée sur le seul dogme du « moins d’Etat ».
Ainsi à titre d’exemple, une vraie réforme de la santé tournera le dos aux franchises médicales, aux déremboursements, à la transformation de l’hôpital en entreprise. Elle confortera notre système de soins fondé sur la qualité de nos hôpitaux publics. Elle développera la recherche en matière de santé. Elle s’engagera enfin vers une politique de prévention tant négligée et pourtant si nécessaire. Elle luttera contre les déserts médicaux et contre les inégalités.
« Que produire », oui, mais aussi comment produire ? Une double exigence, sociale et environnementale s’impose aujourd’hui.
L’exigence sociale, c’est une organisation du travail qui s’appuie sur les compétences des salariés, des conditions de travail moins stressantes et plus valorisantes, mais aussi une intervention des salariés dans le fonctionnement des entreprises par une présence dans les conseils d’administration ou dans les comités de rémunération.
C’est aussi ouvrir de nouveaux droits, nous en avons les premiers outils, avec la sécurité sociale professionnelle, pour permettre la progression de chacun dans la vie au travail et pour éviter le chômage sans activité. Ce chantier est demain, pour le monde du travail, à l’échelle de ce que furent l’Ecole sous la IIIème République et la Sécurité Sociale à la Libération.
L’exigence écologique s’impose au « comment produire », permettez-moi de m’y arrêter quelques instants.
Tout d’abord pour dire que les socialistes n’arrivent pas les mains vides. Nos collectivités locales ont toutes mises en place des politiques environnementales innovantes et audacieuses : transports collectifs propres, alternatives à la voiture, maîtrise des dépenses d’énergie dans les bâtiments publics, aides aux ménages pour les dépenses d’isolation thermique, construction de logements sociaux HQE, investissements dans les énergies renouvelables, éco-quartiers, introduction du bio dans les cantines scolaires, soutiens à l’agriculture biologique…
Non seulement, nous n’avons pas à rougir du bilan de nos actions en matière d’environnement, mais nous avons même toutes les raisons d’en être fiers.
Que disent les socialistes sur l’écologie ? D’une part, qu’il ne peut y avoir de politique écologique audacieuse qu’avec l’adhésion de la population et donc avec des mesures justes socialement. D’autre part, qu’il ne suffira pas, pour être efficaces, d’inciter financièrement ou de sanctionner fiscalement, de réparer les dégâts même s’il faut le faire sans s’attaquer aux véritables causes. Regardez deux décisions prises récemment par le gouvernement.
Le premier exemple, ce sont les algues vertes. Le gouvernement vient d’en découvrir la dangerosité, semble-t-il. Que fait-il ? Il les enlève, sans s’attaquer aux pollutions agricoles et donc à un modèle de développement intensif qui est en train de faire faillite. Les algues vertes, c’est un peu le symbole du cynisme de la politique du gouvernement en matière écologique : vertes à l’extérieur mais incarnant en réalité un laissez-faire toxique !
Le deuxième exemple touche à la fiscalité écologique. Nous ne voulons pas de cette taxe carbone telle que l’envisage l’UMP. Une taxe inefficace sur le plan écologique et injuste socialement accroissant la pression fiscale sur les familles, risquant d’être affectée à la réduction du déficit budgétaire ou à la compensation de la suppression de la taxe professionnelle.
La contribution énergie-climat que nous proposons concerne toutes les formes d’énergie. Son produit doit être utilisé à des compensations sociales.
Mais à quoi servirait de taxer les déplacements en voiture si on ne favorise pas en même temps les transports collectifs publics ?
Alors je fais une proposition, que le gouvernement s’engage dans un grand « plan de transports carbone zéro » : financement par l’Etat à hauteur de 50% de tous les projets de transports publics ; incitation forte aux plans de déplacement d’entreprise pour ramèner le coût des déplacements domicile-travail à moins de un euro par jour.
L’écologie exige des réponses de fond, difficilement compatibles avec les dogmes du libéralisme, la privatisation des missions de l’Etat et le laisser faire du marché. C’est dans cet esprit que nous nous rendrons à Copenhague, en insistant sur les actions envers les pays du Sud, qui ont besoin et moyens et de transferts de technologies et de savoir-faire. Nous sommes totalement solidaires et partie prenante de la campagne « Copenhague 2009 l’ultimatum climatique », lancée par les ONG.
Enfin, penser un nouveau modèle de développement, pour nous socialistes, c’est traiter la question de la juste distribution des richesses. Ne l’oublions jamais : la valeur fondatrice de la gauche, c’est l’égalité ! Il n’y aura pas de reprise durable sans un autre partage des richesses au profit des salariés.
Sur la question des salaires, le gouvernement est aux abonnés absents. Pour la droite et les libéraux, c’est rarement le moment d’augmenter les salaires. Pour Nicolas SARKOZY, jamais, sauf pendant les campagnes électorales. Quand la croissance est forte, il ne faut surtout pas augmenter les salaires parce que cela pourrait conduire à la surchauffe.
Quand la dépression est là, il ne faut surtout pas augmenter les salaires car cela pourrait fragiliser la reprise.
Et si Sarkozy a mis la question du partage des profits sur la table, c’est justement pour évacuer celle des salaires. Pour nous, c’est la valeur ajoutée qu’il faut partager en premier. L’intéressement aux résultats, nous ne sommes pas contre, mais il n’y a pour nous de vraie rémunération, ni dans les heures supplémentaires, ni dans les profits qui sont par nature précaire, mais dans les salaires.
C’est pour y parvenir que notre convention proposera une grande réforme fiscale profondément redistributive.
Chers Camarades, le système libéral a non seulement la preuve de son inefficacité économique et de son injustice sociale mais a conduit à une société porteuse de violence, en panne de sens et en grave crise morale. Soyons en sûr, l’élection de 2012 se jouera au niveau des valeurs.
J’ai parlé ces jours-ci de conduire une offensive de civilisation.
- Une offensive de civilisation, c’est vouloir une société fondée sur des valeurs d’humanité, l’égalité, la justice, à rebours de la brutalité de tant d’oppression, d’exploitation, de marchandisation, ou tout simplement de renoncement ; c’est vouloir une société qui laisse sa trace et c’est pour cela que la culture est aussi importante, pour nous, les socialistes.
- Une offensive de civilisation, c’est vouloir une société où le mieux-être supplante les injonctions à consommer à outrance. Oui, il nous est permis, à nous socialistes, de lancer ce questionnement et ce débat sur un avenir post-matérialiste. Devons-nous passer à côté d’aspirations essentielles, qui ne se résument pas à la possession de marchandises ?
- Une offensive de civilisation, c’est vouloir une société qui développe de nouveaux liens entre les personnes, des solidarités concrètes et collectives, indispensables à une société du souci de l’autre et de la responsabilité. Qui va prendre soin, aider et accompagner les personnes âgées dépendantes pour ne prendre que cet exemple ? Quel va être à l’avenir le partage des responsabilités entre les familles, le marché et l’Etat ? Voilà des questions auxquelles nous avons à répondre.
- Une offensive de civilisation, c’est vouloir une société d’individus respectés dans leur identité comme dans leurs aspirations. Nous y avons toujours répondu à gauche, en défendant la culture, la laïcité, l’éducation. Ces combats restent plus que jamais d’actualité. De nouveaux défis sont devant nous, comme la construction de services publics personnalisés capable d’écouter chaque personne, d’éviter les traitements anonymes ou stéréotypés, de respecter le principe d’égalité tout en prenant en compte les besoins de chacun. Comment ne pas le rappeler en cette rentrée où l’Ecole est plus que jamais malmenée ? Nous devons défendre l’école de la République, mais nous devrons aussi proposer une réforme ambitieuse. Ne renonçant en rien à porter chaque enfant au plus haut –sinon que serait notre rêve d’émancipation ?-, mais prenant en compte chaque enfant tel qu’il est dans les méthodes pédagogiques, dans les rythmes scolaires.
Chers camarades, l’action politique se mesure à l’attention que la société porte à chacun, à l’attention que chacun porte aux autres et aux générations futures. Humaniser notre société, cela fait aussi partie de la mission de la politique.
C’est retrouver la France que nous aimons, qui est aussi celle de la République et de la démocratie.
Il nous faut oui, défendre la République, qui subit aujourd’hui une remise en cause sans précédent de la part de Nicolas Sarkozy. Oui, le Président de la République s’arroge tous les pouvoirs. Il veut neutraliser l’ensemble des corps intermédiaires et des contre-pouvoirs.
La justice a été reprise en main. Avec le retour de la pratique des instructions individuelles au parquet, avec la nomination par le pouvoir politique des principaux magistrats, avec la suppression annoncée du juge d’instruction, je n’hésite pas à dire que dans notre pays, la séparation des pouvoirs est sérieusement écornée. Je n’hésite pas à dire que nous entrons dans un régime de justice soumis au pouvoir politique.
Dérive autoritaire, dérive sécuritaire aussi, mais échec sur la sécurité. Le bilan est clair : depuis 2002, 12 lois en plus et une augmentation des violences sur les personnes de plus de 40 % ! Suppression de la police de proximité, réduction des moyens aux associations de prévention, réduction des effectifs de la police et de la justice : les résultats sont là, un désastre, la violence au quotidien.
Comment ne pas s’inquiéter aussi des conséquences pour notre démocratie de la main mise sur les médias, avec le placement sous tutelle de l’audiovisuel public, alors que les principaux journaux et les principaux médias sont déjà aux mains des amis du Nicolas Sarkozy? Oui, dénonçons-le, mais disons aussi que nous ne construirons pas une pleine démocratie sans un quatrième pouvoir qui joue pleinement son rôle, recherchant bien sûr les faits dans une presse d’analyse et d’investigation, mais aussi porteuse de débats de fond sur l’avenir de notre pays. Ce chantier là aussi nous devrons l’ouvrir avec les journalistes et les professionnels des médias.
Sur tous ces terrains qui mettent en cause la République, nous serons présents. Mais je souhaite aborder maintenant le grand combat qui sera celui de la rentrée, celui qui met en cause l’organisation territoriale de notre pays et le caractère démocratique des scrutins.
Après avoir affaibli les droits de l’opposition au Parlement, le gouvernement s’est attaqué à un redécoupage électoral dont les conséquences sont claires : une quarantaine de députés socialistes en moins avec le même score, plus de 51% voix nécessaires pour avoir la majorité des sièges. Pourquoi ce scandale n’est-il pas unanimement dénoncé ? La démocratie est bafouée. Nous nous battrons jusqu’au bout pour nous faire entendre.
Ce mépris du chef de l’Etat pour l’opposition, cette volonté de ne pas l’entendre, on la mesure chaque jour, pas de concertation pour le retour de la France dans l’OTAN, pour la présence des troupes françaises en Afghanistan. Aucune information fiable non plus sur des sujets comme la grippe A qui intéresse tous les Français, nous demandons là de la transparence.
Mes chers camarades, le grand combat de la rentrée, je l’ai dit, nous le mènerons aussi contre le projet de loi sur les collectivités locales.
Ce projet de loi n’est pas une réforme, c’est une revanche. La droite n’accepte pas que nous gouvernions 20 régions sur 22, les deux tiers des départements et 14 des 20 plus grandes villes françaises. L’offensive a été préparée. Depuis des mois, le gouvernement étrangle financièrement les collectivités locales en leur imposant de nouvelles missions tout en réduisant leurs dotations et en vidant les bases de leurs ressources fiscales, jusqu’à maintenant supprimer de la taxe professionnelle.
Ils veulent faire croire aux Français que nous sommes dépensiers, y compris avec un discours populiste contre les élus. Nous lancerons dès la rentrée une double initiative, initiative politique autour de l’appel de la FNSER pour mobiliser autour de la défense de nos collectivités au service de notre pays et des Français et une grande campagne nationale, rappelant que les services rendus par nos collectivités sont de meilleure qualité et moins coûteux que lorsque l’Etat les réalisait. Cette campagne s’appuyera sur l’adhésion et l’attachement des Français à leur Région, à leur Département, à leur commune.
Nous démontrerons que les vrais conservateurs sont ceux qui tournent le dos à la décentralisation, qui continuent par la déconcentration à exercer des contrôles tatillons sur les collectivités locales et qui proposent à la France une organisation archaïque du territoire.
Nous, socialistes, nous croyons que les collectivités locales ont deux grandes missions à remplir : le développement ainsi que la vision et la préparation de l’avenir. C’est le rôle principal des Régions et des Communauté Urbaines ; la proximité des territoires et des habitants, c’est le rôle principal des Départements et des Communes.
L’institution de ces conseillers territoriaux est incompatible avec une organisation efficace. Trop près pour voir loin et trop loin pour être près de leurs administrés. En réalité cette réforme n’a qu’un seul objectif, modifier au profit de la droite les scrutins Régionaux et Départementaux. Les conseillers territoriaux seraient en effet élus à la proportionnelle dans les agglomérations et à la majorité dans les zones rurales. C’est partager les sièges entre la droite et la gauche là où la gauche est majoritaire, et les attribuer à 100% à la droite ailleurs. C’est vouloir gagner sur le tapis vert ce que la droite a perdu dans les urnes. Voilà le véritable objectif du gouvernement.
Cette réforme est une honte pour la démocratie mais c’est aussi une faute majeure pour l’avenir de notre pays. Un bon exemple est le Grand Paris. Pour contrebalancer les projets menés par nos élus avec Paris Métropole, on veut instituer une société du Grand Paris dans laquelle les collectivités locales n’auront qu’un strapontin. Pourquoi ne pas non plus revenir à une administration préfectorale de Paris, comme avant 1977 ? Après avoir été punie pendant près de 100 ans pour avoir cédé à la commune, les Parisiens et les franciliens le sont-ils pour avoir élu un grand maire socialiste à Paris, un grand Président de Région, et donné ou renouvelé leur confiance scrutins après scrutins à nos élus ?
Nous qui considérons que la décentralisation a été la réforme démocratique la plus puissante de ces 30 dernières années, nous voulons en garder l’esprit et en approfondir la portée.
Nos propositions sont sur la table. Une décentralisation pleine et entière, ce sont des collectivités avec des missions claires et compréhensibles par tous. Une décentralisation pleine et entière, ce sont des collectivités autonomes, dans leurs décisions, avec une fiscalité propre, dynamique et juste. Une décentralisation pleine et entière, c’est la démocratie jusqu’au bout, avec une élection directe par les Français, maintenue pour les Conseils Régionaux et établie demain pour les communautés urbaines. Mais il n’y a pas de République sans justice et là aussi l’Etat doit jouer son rôle en faisant jouer la solidarité par une péréquation financière digne de ce nom.
Ce combat nous allons le mener, parce qu’il s’agit de l’avenir de nos territoires et de la qualité de vie des Français. Nous allons aussi le mener parce que la démocratie est en cause quand les modes de scrutins sont biaisés.
Nous poserons aussi la question de la présence des services publics sur tout le territoire. Au nom de la même folle idéologie libérale qui veut faire reculer la puissance publique sous toutes ses formes, les services publics sont attaqués aussi. Il nous faut les défendre. Ainsi, le 3 octobre, journée nationale contre la privatisation de la Poste, nous organiserons dans toutes les municipalités socialistes, des votations citoyennes afin de demander au chef de l’Etat d’organiser un référendum d’initiative populaire sur l’avenir de la Poste.
Vous le voyez, mes chers camarades, le travail est immense. Notre feuille de route est claire à moyen terme, elle l’est aussi à court terme.
Le Parti socialiste, premier parti d’opposition, doit être utile à 100% aux Français, en combattant les régressions sociales, en proposant comme nous le faisons encore ce matin, en préparant un grand projet de la gauche en 2012.
Ce projet ne s’écrit plus à huis clos. J’engagerai dans quelques jours avec beaucoup d’entre vous un Tour de France à la rencontre et à l’écoute des Français, pour débattre de la société dans laquelle nous voulons vivre, du mieux-être que nous voulons construire. Nous proposerons aux Français d’être des activistes de notre projet. Ils pourront constituer le socle de nos primaires ouvertes.
Nous engagerons les grands rendez-vous de notre projet, la convention nationale sur le nouveau modèle de développement, des Assises sur l’éducation et la recherche, sur le climat, sur la ville et sur la culture.
J’engage tous les militants à nous donner la feuille de route de la rénovation le 1er octobre. Je vous appelle tous à une grande mobilisation pour défendre les collectivités locales et remporter la bataille des régionales.
Nous entrons dans la construction de la maison commune de la gauche, car la gauche, c’est notre histoire, c’est notre avenir.
Refonder les idées, refonder notre Parti et construire la maison commune de la gauche, voilà l’ambition fixée à La Rochelle.
Le travail est immense mais vous êtes là, fiers de ce que nous sommes et enthousiastes à ramener l’espérance.
Alors tout est possible. La France qu’on aime le mérite !
Alors bon travail mes camarades !
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Posted on 16 juillet 2009 by Antoine
Les mères de famille risquent de voir le niveau de leur retraite plonger.
Dans le régime général de la sécurité sociale, et quelques autres, deux années d’assurance vieillesse sont validées au bénéfice des mères de famille pour chaque enfant élevé. A cause d’un arrêt de la Cour de cassation récent (voir les détails ici : retraite des mères) une forte réduction de leurs droits est à prévoir.
Pourtant, ces deux années sont pleinement justifiées car elles sont la reconnaissance :
1) du temps passé par les parents – et principalement les mères – à l’éducation des enfants
2) du fait que le paiement des retraites futures dépend des enfants d´aujourd’hui devenu adultes demain
De plus, les pensions des femmes sont en moyenne inférieures d´un tiers à celle des hommes : faut-il, au nom de l´égalité homme/femme, augmenter encore cette infériorité ?
Nous savons que l´Etat a du mal à boucler ses fins de mois, est-ce pour autant une raison de sanctionner celles qui ont participé à l´élaboration des forces vives de notre pays ?
Pour éviter cela, mobilisons-nous et signons la pétition :
http://www.uniondesfamilles.org/petition-retraite-mere.htm
L´action de l´Union des Familles en Europe et la mobilisation de chacun pourra ainsi faire changer le cours de ce projet inique en préparation.
L´Union des Familles en Europe – 32 rue du Pr Deperet – 69160 Tassin
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Posted on 22 mai 2009 by Fred
Le travail du dimanche généralisé : une atteinte aux libertés
Le repos dominical est un repère collectif dans la société. Ce jour de repos commun aux salariés permet de structurer la société socialement, économiquement et écologiquement.
Travailler le dimanche ne répondra pas à la crise financière. Du point de vue du consommateur, le travail du dimanche n’est pas une solution, ce que l’on ne peut pas dépenser en semaine, on ne peut pas le dépenser le dimanche.
Le dimanche est un élément de cohésion sociale permettant aux populations d’avoir des loisirs, de se cultiver, de décompresser du rythme du travail. Il est un constituant pour travailler dans de meilleures conditions.
Pour exiger l’arrêt des projets de loi sur le travail du dimanche signez la pétition http://www.cgt.fr
Pétition nationale pour le maintien du service public
Elle a été initiée par Michel Vauzelle, président de la Région PACA , Député à l’Assemblée Nationale et ancien Garde des Sceaux. Si elle atteint 10 % du corps électoral le gouvernement sera obligé de faire voter un referendum, c’est dans les textes de la constitution, soit 4,4 millions de signatures, c’est énorme mais réalisable si chacun y met du sien un tant soit peu.
Pour signer la pétition : http://www.referendum-servicespublics.com
Greenpeace appelle à « zéro déforestation d’ici 2020 » !
La déforestation tropicale est responsable de 20% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, davantage que le secteur des transports au niveau mondial. Pour sauver le climat, il faut sauver les forêts !
Chaque année, 13 millions d’hectares de forêts disparaissent, soit environ un quart de la superficie de la France. Les forêts abritent la moitié de la biodiversité mondiale et constituent le cadre de vie de centaines de millions de personnes
Pour signer cette pétition : http://www.greenpeace.fr/zero-deforestation
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Posted on 05 mai 2009 by Fred
Explosion du Chômage, travailleurs pauvres, crise écologique, privatisation des services publics : la crise que nous vivons n’est pas le fruit de quelques spéculateurs, elle est la conséquence d’une politique libérale et autoritaire conduite par la droite en France et en Europe.
Dans sa gestion du pouvoir, et depuis le début de la cris, la droite ne protège que les plus riches et les banques, laissant les plus modestes sans défenses.
Notre génération subit depuis des années la montée des inégalités et c’est elle qui est en première ligne face aux effets des crises.
Lire la suite en téléchargeant le tract du MJS
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Posted on 02 mai 2009 by Fred
A qui profite vraiment cette nouvelle mesure?
La TVA passe de 19.6% à 5.5% (-14% environ) et on nous annonce des baisses de prix de 10% (sic!) et en plus cela ne concernera que le café, les menus du jours, et l’eau minérale (re SIC!!!!).
On nous prend pour des jambons? Ce sont les marges qui seront donc plus grandes encore.
Un lobbying efficace a permis cette « formidable » avancée, nous verrons si l’état contrôlera effectivement les engagements des restaurateurs (sur l’emploi et la baisse des tarifs) ce qu’il n’a jamais fait dans les mesures semblables précédentes!
Enfin s’il est logique de baisser la TVA (car c’est un impôt injuste) pour le bienfait de nos portefeuilles cela devrait se faire en 1er lieu sur les produits de 1ère nécessité et non pas dans un secteur où une part non négligeable de la contribution fiscale vient des touristes étrangers…
Pour lire la suite : http://www.cfdt-finances.fr/Depeche/depeche09-037.htm
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Posted on 30 avril 2009 by Fred
Le 1er mai doit faire date. Le Parti socialiste doit répondre présent à ce rendez-vous qui s’est souvent confondu avec les plus grands progrès sociaux. Face au mutisme de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement, les centrales syndicales ont appelé à faire front commun, une première depuis plusieurs décennies. Aux socialistes de faire de même en formant un grand cortège le 1er mai prochain
Appels aux militants, aux sympathisants socialistes
face à la crise économique et sociale :
Un premier Mai unitaire
Les 8 syndicats Français (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, SOLIDAIRES, UNSA) ont lancé un appel à manifester ensemble le 1er mai.
Qu’ils soient élus, militants associatifs, ou syndicaux, les socialistes seront présents, parce qu’ils soutiennent ce mouvement social, et parce qu’ils y participent par leurs engagements et par leurs propositions face à la crise :
le 1er mai, je manifeste avec les socialistes.
le 1er mai, tous les socialistes seront, avec les travailleurs, aux côtés des citoyens, au coeur du mouvement social.
Rendez-vous à 10h00
Grenoble : angle de l’avenue d’Alsace Lorraine et du cours Jean Jaurès
Bourgoin-Jallieu : Parking du lycée l’Oiselet (rue Barbusse, près du centre commercial Leclerc)
Vienne : Devant la sous-préfecture
Roussillon : Place de la République
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Posted on 27 avril 2009 by Fred
Ci dessous une parodie des célèbres pub Apple VS Microsoft qui ont eut tant de succès sur le web …
Mais là ce n’est pas de la pub…
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Posted on 27 avril 2009 by Fred
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Posted on 24 avril 2009 by Fred
Près de la moitié des députés touchent 7 008,65 euros bruts mensuels pour une seule intervention par mois
Nombre d’interventions en séance ou en commission : 0 ! Nombre de rapports, de propositions de lois ou de questions au gouvernement : 0 ! Depuis juillet 2007, le député UMP et ancien ministre Pierre Bédier, n’a donné aucun signe de vie à l’Assemblée. Il est la lanterne rouge du classement établi par Vincent Nouzille, auteur en 2006 de Députés sous influences, (Fayard), que Contribuables Associés s’est procuré en avant première. Lire le classement des députés
A quand des sanctions financières ? Après l’épisode affligeant de l’échec du vote de la loi Hadopi, faute de députés UMP présents, la publication du hit parade des « députés fainéants » relance la polémique sur l’absentéisme à l’Assemblée nationale. L’auteur de ce classement, Vincent Nouzille, s’est fondé sur les mêmes critères que pour son ouvrage paru en 2006, Députés sous influences, (Editions Fayard), à savoir : le nombre d’interventions en séance et en commission, le nombre de rapports publiés et de propositions de lois déposées entre le 15 juillet 2007 et le 15 avril 2009.
Le résultat est affligeant. Sur cette période de presque deux années, les quatre derniers élus du classement ne sont pas une seule fois intervenus ni en commission, ni en séance, et n’ont déposés ni rapports ni propositions de lois ! Il s’agit de Pierre Bédier (Yvelines, UMP), Guy Chambefort (Allier, PS), Laurent Cathala (Val-de-Marne, PS) et Sylvia Bassot (Orne, UMP).
Sur 577, près de la moitié ne sont intervenus que 21 fois en séance ou en commission, soit une intervention par mois ! Ce rythme de travail justifie-t-il que chaque député touche 7 008,65 euros par mois ? L’activité de l’Assemblée nationale justifie-t-elle un budget de 917 millions d’euros en 2009 ? Assurément non !
Jean-François Copé, président du groupe UMP à l’Assemblée s’est dit prêt à appliquer des sanctions financières en cas d’extrémité – Qu’est-ce qu’il attend ?
Le ministre des relations avec le Parlement, Roger Karoutchi, a estimé qu’environ 150 députés seulement travaillent sérieusement.
Philippe Briand, questeur à l’Assemblée, le reconnaissant dans Le Cri du contribuable du 4 octobre 2008 : « La première des économies serait la réduction du trop grand nombre de parlementaires, qui encombrent l’Hémicycle (…) En France, on en a mille, alors que 300 députés suffiraient ».
Des sanctions financières doivent être appliquées sur les indemnités des élus fantômes, mais pas seulement : la récente réforme du travail parlementaire, pour être vraiment efficace, doit être complétée par une réforme plus profonde de la représentation nationale. Il faut réduire de moitié le nombre des députés et sénateurs !
Bien entendu, tous ne sont pas à mettre dans le même panier. En tête du classement on trouve les présidents de commission : Didier Migaud (Isère, PS), avec 303 interventions et 4 rapports parlementaires, Patrick Ollier (Hauts-de-Seine, UMP) et Pierre Méhaignerie (Ille-et-Vilaine, UMP), suivis des « hyper actifs » Jean-Pierre Brard (PC), Charles de Courson (Nouveau-Centre), François Brottes (PS), Gilles Carrez (UMP), rapporteur général de la Commission des Finances et auteur de 26 rapports parlementaires, Michel Bouvard (UMP), Jacques Myard (UMP), et un peu plus loin Lionel Tardy (UMP), le plus actif des jeunes députés élus en 2007, auteur notamment de 236 questions adressées au gouvernement.
Source : http://www.contribuables.org/actualite/l-actualite/en-avant-premiere-le-classement-des-deputes-qui-travaillent-ou-pas/
Posted on 30 mars 2009 by Antoine
La crise, dans la phase sociale, s’accélère. Et la partie émergée de l’iceberg est de plus en plus visible : le rythme des plans sociaux annoncés et en cours laisse déjà à penser que les hypothèses de pertes d’emplois émises par la droite sont largement sous évaluées.
Tous les « retours » des rencontres, des réunions, des piquets de grèves, que les militants et les élus socialistes multiplient ces derniers mois, convergent : la situation se tend. Absence de perspective alternative en termes d’emploi, brutalité sociale, cynisme du patronat qui après avoir demandé des années de concession aux salariés, des soutiens massifs à la puissance publique, « abandonne » la partie dès qu’elle devient un peu moins florissante pour engranger un maximum de gains… Brutalement des centaines de milliers de personnes sont projetées dans le chômage, le « néant social » et entrent en précarité.
Pendant ce temps, la droite va encore une fois piocher dans les marges de manoeuvre financières de l’Etat : grâce au « le bouclier fiscal » une des mesures phares de la loi Travail, emploi, pouvoir d’achat (Tepa) votée dans la foulée de l’élection de Sarkozy, 458 millions d’euros ont été versés en 2008 à 14.000 contribuables. Et le zoom est encore plus accablant : 288 millions d’euros reversés aux 756 foyers fi scaux les plus riches.
Les éléments d’une crise profonde, d’une crise politique sont posés : en bas on ne veut plus, en haut ils ne peuvent plus…. parce qu’ils ont fait le choix de protéger « les leurs » au lieu de protéger les salariés. L’imprévisibilité des conditions politiques de « sortie de crise » est patente et toutes les hypothèses ne font pas le lit d’une reprise en main politique et coordonnées à l’échelle européenne. Les écueils sont nombreux. Il y a ceux que les sociaux démocrates et avec eux le PS portent en leur sein. Il y a aussi le danger réel d’un abattement généralisé et repli sur soi, traduit, dans les urnes par un retour de l’extrême droite, à la droite dure.
Et dans cette voie, Sarkozy en ajoute au cynisme. Car l’entrée en crise, avant de toucher le salariat industriel a déjà fait des victimes, moins visibles. Avant les plans sociaux et les licenciements massifs, il y a eu la fi n des contrats d’intérim, des CDD, dans les secteurs peu qualifiés, dans le bâtiment, la logistique… la fi n des « petits boulots » qui font survirent des quartiers entiers.
Ce ne sont sans doute pas tous les mêmes, qui, cette semaine se sont affrontés à la Police aux Mureaux et qui la semaine dernière se battaient sur les lignes de RER entre Vigneux et Grigny. Il faut condamner des actes qui viennent conforter la spirale de la ghettoïsation et de la violence pour des milliers de femmes et d’hommes. C’est un fait.
Mais c’est un fait aussi que les tensions sont très vives dans certains quartiers et connaissent une réelle accélération depuis l’entrée en crise.
Ceux qui étaient déjà les plus précaires, sont entrain de basculer massivement dans une situation de paupérisation difficilement soutenable. Outre l’aggravation de la crise sociale, la puissance publique et significativement l’État n’a pas tenu ses engagements dans la mise en oeuvre des programmes de rénovation urbaine et sous couvert de « critère de rentabilité », il met aujourd’hui en péril le tissu associatif, qui favorisait le lien social, l’accès aux droits, l’accompagnement social au logement, l’accès à l’emploi, et à la formation, le soutien scolaire… Les risques d’embrasements sont préoccupants, déjà certains acteurs de terrains tirent la sonnette d’alarme : payement des loyers en liquide, retour de l’économie parallèle…
Les mauvais ingrédients sont dans la cocotte. Sarkozy le sait et au comble du cynisme pour lui la recette n’est pas si mauvaise.
Il lui reste à fermer le tout, à multiplier les contrôles aux entrées et sorties des quartiers, à accentuer le ghetto… surtout ne proposer aucun débouché et continuer avec soin attiser le feu pour provoquer à quelques semaines des élections européenne une flambée, et le réfl exe électoral de recours à l’autorité.
Source : Posté par Marianne Louis
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Posted on 26 mars 2009 by Fred
Lors de la manifestation du 19 mars à Bourgoin ou, quelle que soit la source, le nombre de manifestants est en hausse par rapport à la manifestation du 29 janvier, nombreux sont les camarades, manifestants, chômeurs, retraités et/ou syndicalistes qui ont apprécié notre soutien clairement affiché. Le parti socialiste opère un retour visible et apprécié dans la rue aux côtés des travailleurs des secteurs privés et publics.
Nous regrettons de ne pas avoir vu tout les élus de la CAPI, solidaires face à un gouvernement autiste, car les conséquences économiques, professionnelles et sociales sont et seront importantes pour notre territoire.
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Posted on 18 mars 2009 by Fred
Ce matin, au micro de France Inter, Nicolas Baverez (Économiste et historien présenté comme un proche de Nicolas Sarkozy) a ressorti l’argument de la stabilité du partage salaires vs profits pour justifier sa vision socio-économique face à Michel Wieviorka Sociologue, directeur d’études à l’EHES présenté comme proche de Martine Aubry…
Depuis quelques semaines, surtout depuis que Sarkozy a évoqué le partage en tiers de la valeur ajoutée dans les entreprises, un débat fait rage mais sans éclater au grand jour : reposant sur une apparente contradiction entre la stabilité du partage salaire/profit de la valeur ajoutée (environ 67,5% contre 32,5%) et la montée des inégalités. La droite exploite cette stabilité pour nier la montée des inégalités (et une partie de la gauche semblant manquer d’arguments). Dans un article dans le Libération d’hier (lien ICI), Thomas Piketty démonte parfaitement le coté vicié de cet argument et que cette stabilité n’est en rien contradictoire à la montée des inégalités.
Dans le même Libération, il revient aussi très justement sur les taux d’imposition des tranches les plus élevées dans l’histoire, notamment aux États-Unis après le New Deal et jusqu’à la grande braderie de Reagan. (Lien ICI)
Les statistiques et le grand sophisme mathématique de l’exploitation de la notion de moyenne.
L’humoriste disait : mettez votre tête dans le four, thermostat 7, et les pieds dans le congélateur, votre corps sera en moyenne à 37° et … vous serez mort !
On retrouve ce type de manipulation en permanence par les temps qui courent :
Par Michel G.
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Posted on 17 mars 2009 by Fred
Alternatives Economiques a lancé une pétition contre les exonérations sociales et fiscales dont bénéficient les heures supplémentaires au détriment de l’emploi. Cette initiative est soutenue par l’hebdomadaire Marianne. Parmi les premiers signataires (voir sur le site, lien ci-dessous) figurent les principaux dirigeants syndicaux du pays, de nombreux experts de l’emploi et du marché du travail ainsi que de nombreux acteurs de l’insertion par l’activité économique.
Si vous souhaitez soutenir cette initiative, la pétition peut être signée à l’adresse suivante : www.alternatives-economiques.fr/petition
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Posted on 10 mars 2009 by Fred
Roubini met une nouvelle fois en garde contre le risque de récession – voire de dépression – en L, qui semble se confirmer avec une contraction au quatrième trimestre 2008 de 6% du PIB aux USA et en Europe, de 12% au Japon, et de 20% en Corée.
Comme la plupart des économistes, il estime que les autorités européennes n’ont pas pris conscience de la gravité des enjeux et font preuve d’une dangereuse frilosité en se refusant à agir résolument et rapidement. La situation américaine n’est pourtant guère meilleure. Sur les 800 milliards du plan de relance d’Obama, 200 seulement seront alloués cette année, sur lesquels une centaine devraient disparaître en épargne des ménages. Au total, l’effet de la relance serait donc inférieur à 1% du PIB en 2009. Mais il y a plus encore, l’économie mondiale ne repartira pas tant que de profondes reconversions n’auront eu lieu tant chez les exportateurs qu’aux USA.
La système bâti sur la surconsommation et le déficit américain d’une part, et les économies exportatrices d’autres part, ne repartira pas en l’état, car le désendettement des ménages américains sera un processus long et douloureux. Dans l’immédiat, la restructuration du système financier aux Etats-Unis est plus que jamais nécessaire. Avec le ralentissement économique, les pertes pourraient atteindre 3600 milliards de dollars, estime-t-il.
Conclusion : le secteur est en état de faillite, et la nationalisation s’impose, sans quoi les sommes gigantesques apportées par l’Etat ne servent qu’à tenter de protéger les actionnaires et les créanciers, pour le moment en pure perte…
Lire la suite : http://contreinfo.info
D’après une publication originale Forbes, traduction Contre Info
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Posted on 25 février 2009 by Fred
Le second forum de l’emploi et des métiers dans l’économie sociale et solidaire aura lieu les 27 et 28 février 2008 à l’Espace Tête d’Or (Lyon – Villeurbanne).
Avec 210000 salariés, soit 10% de l’emploi en Rhône-Alpes, l’économie sociale et solidaire est un domaine-clé de l’économie rhônalpine. 23000 associations, coopératives et mutuelles investissent l’ensemble des secteurs d’activité en proposant une autre manière d’entreprendre et de penser l’économie.
Retrouver le programme de ce 2ième forum en cliquant sur l’image ci-dessous.
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Posted on 16 décembre 2008 by admin
« Mon dimanche j’en ai besoin, mon dimanche j’y tiens ». Le PS est en première ligne dans le combat contre la proposition de loi discutée demain à l’Assemblée nationale qui va autoriser 10 fois dans l’année partout en France le travail du dimanche et augmenter encore les dérogations. Outre qu’elle est inefficace sur le plan économique et dangereuse pour les salariés, cette décision pose un vrai problème sociétal.
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